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16 août 2008 6 16 /08 /août /2008 21:20

      Profitant d'un séjour non loin de la vallée de la Loire en juillet 2008, nous avons été débusquer, avec mon épouse, dans leur environnement familial de Briou du Lude, non loin du château de Chambord, les PARFONRY de France. Il y avait Jacques, le patriarche revenu de sa retraite de Guadeloupe, ses deux enfants Patrick et Martine et son neveu Jean-Pierre.

      A cette  occasion, j'ai pu prendre connaissance d'une copie de lettre importante, rédigée en 1930 par Emile PARFONRY, l'horloger et adressée très certainement à Narcisse PARFONRY de la branche d'Erezée. Outre la relation avec Narcisse, plusieurs détails intéressants apparaissent à la lecture de cette lettre.

1. Il avait connaissance de l'existence de PARFONRY à Paris relié à sa branche, soit celle de Neerheylissem ;
2. Il connaissait l'existence de mon grand-père, habitant Beauvechain qui était son neveu ;
3. Il avait connu, avant son départ pour l'Afrique en août 1882, Emile PARFONRY, le militaire décédé au Congo, de la branche d'Erezée et dont il avait une photo ;
4. Il indique l'adresse de sa maison à Bruxelles ;
5. Il s'était retiré dans le hameau de Gobertange (village de Mélin, près de Jodoigne) vers 1920 ;

      Par notre visite, on renouvelait très certainement un lien qui s'était effacé depuis le décès de cet horloger en 1931. Son souvenir et sa mémoire s'étaient envolés de la mémoire familiale.

      Pour avancer dans la connaissance, je me persuadais que l'un des personnages clefs de cette histoire des PARFONRY devait être cet horloger. Malgré une présence somme toute assez récente, se superposant partiellement à mon grand-père, à mon père et à ses cousins germains, il a laissé bien peu de traces dans la mémoire collective. Qui était finalement ce personnage qui avait eu accès au Palais Royal en tant que fabricant d'une montre portant l'effigie du Roi Léopold II, qui aurait payé les études d'instituteur de mon grand-père, qui connaissait l'existence de la lignée française mais aussi celle des PARFONRY d'Erezée, qui avait choisi pour sa retraite de revenir dans son terroir du Brabant wallon de l'Est ?

      Je me suis décidé le 9 août à arpenter le hameau de Gobertange où il avait passé les dernières années de sa vie. Et c'est à ce moment, après avoir posé quelques questions dans la rue, que je rencontrai un Monsieur s'appelant Jules TITS. En prononçant le nom de PARFONRY, son cerveau ne tarda pas à réagir. Tout gamin, il avait entendu parler ses grands-parents de ce personnage.

      Curieux dans l'âme, il se proposa de rechercher des indices. Je m'étais pris pour Hercule Poirot et je venais de trouver son adjoint, l'élégant Capitaine Hastings.
Les anecdotes ne devraient pas tarder pour connaître mieux cet horloger car Jules a pris contact, depuis lors, avec une dame proche voisine dont les parents ont travaillé pour la famille PARFONRY. On est impatient de connaître la suite dans un prochain article.

       Notre visite à Gobertange s'est poursuivie par la visite externe de la maison habitée par Emile l'horloger, maison qu'il avait fait qualifier sur sa carte de visite de " Château de Gobertange ". Même si elle offre un certain cachet, cette appellation est un peu disproportionnée. Mais cela doit sans doute faire partie du personnage.

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