Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 11:07

       Voici, transmis par Jean, le petit-fils d'Hubert- Narcisse, le texte d'une carte de voeux écrite par Joséphine, la fille aînée de Joseph PARFONRY qui est parti s'installer en Espagne à la fin du 19ème siècle. Elle est adressée à Hubert-Narcisse, l'oncle. Le texte, mettant au pluriel le mot " tante " laisse entendre que cette carte de voeux pouvait être destinée à une autre personne que l'épouse de ce dernier, probablement une soeur d'Hubert-Narcisse.
        Cette carte, écrite de Séville le 1er janvier 1914, ne laisse rien présager de la Grande Guerre qui allait endeuiller l'Europe quelques mois plus tard.

        A sa lecture, on s'aperçoit que cette première génération de PARFONRY, née en Espagne, maîtrise encore assez bien la langue française malgré certaines imperfections. En outre, elle adresse ses voeux à l'ensemble de la fratrie PARFONRY de Belgique, à savoir les enfants de Hubert-Narcisse et de son épouse, prénommés Marie - Louise et Edmond, soulignant de ce fait l'existence d'un lien encore marqué. Un autre témoignage de conservation de la mémoire.
        Au niveau de la généalogie, il reste toutefois, à mon niveau,  de nombreuses imperfections et manques d'informations sur cette descendance de Joseph PARFONRY, installée en Espagne..

       Voici le texte intégral de la carte de voeux. 

      Cher oncle, tantes, cousin et cousine,


      Cette année, comme toujours nous sommes trop éloignés les uns des autres pour que nous puissions vous présenter de vive voix l'expression de notre tendresse et notre affection. Comme papa est en voyage, la plus grande est obligé de s'en servir de l'écriture pour lui faire savoir à ses chers oncle, tantes, cousin et cousine, les voeux que tous forment pour leur bonheur et prospérité.

      Que l'année 1914 porte avec les plus belles joies pour vous la satisfaction de pouvoir vous embrasser quelques fois.

      Je vous prie à tous de ne pas regarder les fautes d'ortographe et composition, car je n'ai personne pour me corriger et je suis espagnole.

      Une bien forte embrassade de maman, et mes frères, avec une grande tappe de baisers de votre nièce qui vous aime bien tendrement

                                                                                       Signé : Joséphine

Séville, 1er janvier 1914.

Partager cet article

Repost 0

commentaires