Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 10:20

Samedi 31 janvier

Réveil à 6h 45. Après avoir installé comme d’habitude la table du petit déjeuner, je me lève pour aller chez BAA….NETTE, le boulanger. Constatant que la variété des pains est de nouveau présente, contrairement aux journées précédentes, je ne me lance pas sur la traditionnelle baguette mais sur un pain cuit allongé dont nous nous délecterons quelques minutes plus tard sur la terrasse de Gissac.

En attendant que Jacques se prépare, Martine apprête rapidement quelques tomates à la belge, un des plats qui on fait la symbiose entre les deux lignées de PARFONRY. Peu après, on constate que tout le monde a mis ses plus beaux habits. L’opération «  Spéciale Saint François » démarre. Jacques en copilote officie comme guide. Premier arrêt à la supérette « Huit à huit ». Un petit commerce tenu par des indiens qui regorge de tout et qui est loin de faire croire à un risque de pénuries. Un caddie s’avère nécessaire pour suivre la liste préétablie hier. Après quelques courses secondaires, on s’arrête chez Kally, à proximité du marché. Une bonne « Corsair » dans le gosier, nous laissons Jacques se reposer pour parcourir les divers étals de fruits et légumes. On se laisse tenter par des christophines, considérant avoir maîtrisé la préparation de ce légume local, ainsi que des petites bananes locales et l’une ou l’autre épices. Et pour terminer l’opération, Jacques probablement satisfait de ses cousins belges, nous invite au « Raisins clairs », en bordure de mer. Et force est de constater à ce moment que ma théorie du lien entre les PARFONRY et le riz ne tient pas la route. Pour accompagner son plat principal de lambis, Jacques se choisit une purée d’igname en affirmant haut et fort «  Tout sauf le riz », parodiant sans le savoir la phrase de l’Union européenne  « Tout sauf les armes » qui autorise l’arrivage des produits en provenance des pays ACP, à l’exception des armes. Manifestement, encore une divergence qui n‘est que le résultat de mon propre parcours. Le choix préférentiel de Jacques résulte du même concept. On est loin de la pomme de terre traditionnelle de nos ancêtres. Les PARFONRY ont voyagé et apprécient d’autres aliments de base. Et pour terminer le repas par cette phrase significative   «  On est quand même loin de la Belgique  ….mais pas dans le cœur !! ». Petite phrase qui nous laisse la possibilité de nous retrouver sur un  terrain neutre, dans cette région du Nord que chacun d’entre nous a traversé. A envisager !!

La discussion de l’apéritif tourne autour de la richesse culturale de ce bon climat tropical. Une application saine de cette notion problématique de sécurité alimentaire que rencontre de nombreux pays africains. Un diagnostic du corossolier, derrière sa chambre, m’est demandé pour le lendemain.

Et de poursuivre sur un  tout autre sujet en lien avec cette énigmatique recherche du rayon vert qui se profile, durant un très court instant, au moment ou le soleil disparaît de l’autre côté de l’horizon. Phénomène naturel que peu de marins aperçoivent trop absorbés à leurs occupations. Jacques se plaît à reconnaître qu’il a eu l’occasion de le voir à 2 reprises, notamment lors de son premier voyage vers la Guadeloupe. Amoureux transis à la proue du navire, quêtant sans doute à tout instant la courbure de l’horizon pour apercevoir la terre ou l’attendait sa fiancée Miche.

Au retour à Gissac, vers 15heures, la sieste est évidemment bien entamée. On décide néanmoins de l’appliquer, ce qui n’est pas de la meilleure veine étant donné que le voisinage s’est déjà remis à jacasser, de même que les poules.

A la soirée, je sors le fameux parchemin reprenant la généalogie des PARFONRY depuis le début à Neerheylissem. Il restera à Gissac. Laissé une dizaine de jours au fond d’un sac, la colle a subi les avatars du climat tropical. Une petite réparation s’impose, espérant qu’il se pérennise à travers les années afin de conserver ce que d’autres ont mis en place.

 




Dimanche 1 février

Réveil à 7 heures. Petit déjeuner agrémenté de croissants que nous ne trouvons pas aussi délicieux que ceux de Berck. Jacques fait remarquer que le lendemain c’est le 2 janvier, jour de la Chandeleur. Ce qui est compris comme une journée de crêpes. Le signal est très clair.

Vers 8h 30, on part à la plage de Bois Jolan comme de simples touristes. Au retour, on se met en branle pour préparer un barbecue. M’étant opposé à l’utilisation de plaquettes pour l’allumage, je m’en réfère à ma méthode traditionnelle : papier, bois et charbon de bois. Aucunes difficultés au bout d’autant d’années de pratiques et de perfectionnement. On peut y faire griller les tranches de viande achetées la veille. Même si la cuisson est plus prononcée qu‘à son habitude, Jacques y adhère complètement, d’autant que Martine a eu la gentille idée d’y adjoindre sa fameuse salade de tomates. Il est étonné de ma méthode de cuisson au barbecue, héritée de mon passé marocain. On retourne régulièrement la viande de façon à éviter qu’elle ne durcisse et laisse une partie du jus. Au lieu d’un seul « aller  retour » comme le souhaitait Jacques. Et le tout complété par des pommes de terre cuites avec leur peau. Ce qui provoque une réaction hilare de Jacques, d’autant qu’il nous fait découvrir un outil spécial à 3 pointes pour faciliter l’enlèvement de la peau. Serait-on à ce point des primitifs, comme il ose l’affirmer, pour ignorer cet instrument !! L’ambiance étant détendue et chacun ayant manifestement apprivoisé l’autre, on n’en rate pas une pour nous titiller à l’occasion. Dans la bonne humeur. Accompagnant ce plat « belge », nous dégustons un délicat bordeaux envoyé par Patrick. Et en dessert, Jacques se délecte d’un dernier pot de mousse au chocolat tandis que nous nous rabattons sur des tranches d’ananas servies avec une glace coco. Rien que du beau monde pour un dimanche en Guadeloupe.

Après cela, mes deux compères tombent dans une sieste profonde, me laissant seul à réfléchir sur la terrasse. Au réveil, Martine, on ne sait pourquoi, à une envie d’un goûter au chocolat. Aussi vite dit, aussi vite fait. Avec le paquet de brownie, acheté chez Leader Price, elle fabrique un dessert chocolaté qui fait rappeler à Jacques une odeur semblable chez sa belle-famille à l’intérieur de ce château de Briou de Lude, où il a passé quelques années de son enfance. Au vu du comportement de Martine, il ajoute que c’est comme une réaction de femme enceinte.

Peu après, Frans vient prendre l’apéritif. Discussion sur l’arrivée et la conférence de presse du Secrétaire d’Etat aux DOM, Yves JEGO. Il annonce qu’il restera en Guadeloupe le temps qu’il faudra. On espère que la situation se débloquera assez rapidement.

Au dîner, semper éternelle discussion sur les différences entre les deux cuisines, avec des conclusions fréquentes sur des « retour à la Belgique ». Jacques a ainsi utilisé le mot « souper » devant les plats de charcuterie et de fromages et de rappeler également que son frère Michel mange son fromage avec du beurre. Comme nous !

 

Lundi 2 février

Réveil à 6 heures. Un cafard se promenait dans nos draps ce qui explique ce réveil précoce. On ne peut pas cohabiter avec une telle bête. Avec pour conséquence que je suis le premier client chez BANETTE. A son réveil, Jacques nous trouve par conséquent prêts pour partir. Objectif de la journée limité à des visites de sites déjà vus mais dont on souhaitait faire de nouvelles photos. En premier lieu, les Grands Fonds dont nous avions été surpris par leurs caractéristiques, surtout en tant qu’agronome, mais que nous n’avions pas suffisamment transcrits sur la pellicule la beauté. Ensuite, on redescendit aux abords de la Pointe des châteaux qui était particulièrement ensoleillé en ce jour. Nous avons même escaladé les quelques dizaines de marches vers la croix qui se trouve à son extrémité. Et le tout consolidé par des séances de repos des muscles sur une des plages de la Pointe puis au Bois Jolan. Le tout entrecoupé par une mise en bouche « Chez Man Michel », restaurant créole agréable. Après une salade d’achras, agrémentés d’une galette de bananes, on choisit simplement un poisson-perroquet grillé, servi avec du riz et des haricots rouges. Le long de la route, quelques stations services ouvertes offrent des files de voiture sur plusieurs km. La situation n’apparaît pas encore très limpide mais selon les informations obtenues auprès du loueur de voitures, on devrait y voir plus clair pour mercredi matin au plus tard.

Martine s’est mise immédiatement à préparer des crêpes. Elle en a offert quelques unes à Josiane qui en échange lui a appris la préparation des achras. Tout cela sur une même soirée. Ce qui nous a permis d’avoir un apéritif  typiquement antillais, constitué d’un ti punch et d’achras tout frais. Et suivi directement de ces crêpes du Nord que Jacques nous avait réclamées. Une preuve supplémentaire, s’il en est, que la cuisine participe à l’échange et au dialogue des cultures. Elle a eu même droit d’être appelée « Ma doudou » par Jacques comme pour reconnaître qu’elle a épinglé une première étoile dans la cuisine guadeloupéenne.

Durant la conversation, Jacques revient avec la question des communes en lien avec nos origines en Belgique. Il veut ainsi, et je le comprends très bien, me dire qu’il manque dans mon document de travail, une carte de Belgique permettant de mieux les situer. J’en prends note et je m’efforcerai d’y apporter une réponse.

 

Mardi 3 février

Réveil précoce à 5h 30. Petit déjeuner et préparation pour le circuit de la journée. On a acheté en effet 2 billets pour prendre le bateau pour les Saintes, petites îles situées en face. En quittant Gissac, on constate que les poubelles sont vidées. Une bonne chose qui tend à démontrer que cela évolue quelque peu au niveau des grèves. Ou qui confirme ce que j’ai constaté depuis le début : une organisation assez bonne de la grève avec juste ce qui faut pour importuner les gens sans porter atteinte à une réelle insécurité.

A 7h 45, on monte dessus au débarcadère de Sainte Anne. La durée de la traversée prend 1h 15. Au début, comme première approche, je réalise une comparaison avec Porquerolles. Mais le bruit des scooters et une plus grande densité, alliée aux particularités architecturales locales me font changer de jugement. Nous parcourons un peu le bas de l’île, avant de nous écarter des routes macadamisées.

Ayant évalué les possibilités, nous jugeons peu opportun d’aller visiter le fort Napoléon. Les constructions militaires du style Vauban sont en effet monnaie courante dans le Nord de la France et en Belgique. Pour profiter d’un joli point de vue, on se rabat sur la batterie Caroline, sentier rocailleux de moyenne montagne, assez pentu. Arrivé au sommet, nous profitons du paysage avant d’étendre les essuies pour prendre notre casse-croûte. Malgré l’afflux de touristes dans l’île, personne n’est venu à notre rencontre. On avait décidément choisi le coin le plus tranquille. Même Jacques, prétendant connaître toutes les îles, n’en avait jamais entendu parler. En redescendant, on prend soin de s’arrêter à la poste pour acheter les timbres. Elle était ouverte et la file relativement courte. Nos cartes étant terminées depuis une semaine, nous avions du retarder de les poster pour cause de grève. On effectue encore une petite visite du cimetière et du calvaire.



Avant de reprendre le bateau, Martine fait un peu de shopping avant d’aller déguster sur la terrasse du port un délicieux jus frais de pamplemousse. Le retour se fait à 15h 45. Au préalable, nous nous sommes approvisionnés auprès d’une petite marchande de tourments d’amour, pâtisserie au coco.

A la soirée, comme Martine lâche le morceau sur mon adaptation un peu défaillante lors de chaque traversée, mes deux compères en rajoutent une couche. Ils en rient un bon coup allant même par envisager une virée commune à l’île de La Désirade, tout en me laissant à quai. Je trouve même qu’ils en rajoutent un peu trop à un certain moment. En plus, vu mon besoin de récupérer, je ne bois que de l’eau, durant toute la soirée, ce qui incite Martine à ajouter ma part de ti punch et la rasade de vin pour décupler son humour. Elle se met aussi à entonner la chanson « Maman les p’tits bateaux, qui vont…. ». Comme dîner, j’ai eu droit au reliquat de la viande grillée, cuite au barbecue. Jacques s’est finalement laissé dire que ce mode de cuisson ne le satisfait pas, remettant en question sa première appréciation. Heureusement que l’extinction des feux arrive et que Jacques ne déroge pas à son habitude d’aller dormir assez tôt.

 

Mercredi 4 février

Réveil à 6h 30. Aux habituelles confitures aux fruits locaux (goyave, ananas, coco, mangues), on ajoute celle aux caramboles apportée par Marie Le journal annonce que les stations services vont ouvrir. Le remplissage du réservoir de la voiture sera donc l’opération du jour. Laissant Martine à Gissac, je me suis faufilé dans une file de voitures, attendant mon tour patiemment. Après 2 heures d’avancées sporadiques au bord de la route, j’ai finalement pu faire le plein. Après plus de 2 semaines de grève, je n’étais pas le seul dans le cas. Et tout cela dans un calme total. Pas de dépassement intempestif, pas de joutes verbales. Décidément, l’ordre républicain est quand même présent. Une situation similaire dans un pays africain aurait conduit à un désordre indescriptible. Mais, au vu de cette quiétude, on peut se demander si les gens n’attendent pas de recevoir en récompense quelques dividendes des négociations entamées depuis l’arrivée du Secrétaire d’Etat. Un calme tout relatif qui pourrait se transformer.

Rentré à Gissac vers 11 heures, j’en profite pour faire ce que Jacques m’avait déjà demandé, à savoir arracher les 2 plants d’hibiscus morts le long de la clôture. Et pour parfaire le travail de jardinage, j’enlève à la machette, comme un coupeur de cannes, les feuilles mortes des bananiers. Après cela, Jacques estime que je mérite un ti punch avant de passer à table. Il est vrai qu’à raison de 6 €/L pour un niveau de 50°, on comprend mieux que cela se boive ici comme du petit lait.

Martine, restée dans la cuisine avec Marie durant la matinée, a préparé de la lotte au court bouillon. Comme dessert, nous avons un mélange de pâtisserie : tourment d’amour ramené des Saintes et gâteau au chocolat de la veille.

On décide de passer l’après-midi à la plage de Bois Jolan. Rien de spécial à signaler sur ce plan. On veille simplement à accumuler le soleil. Il est vrai qu’après la ballade des Saintes, les mollets de Martine se sont réveillés et doivent être mis un peu au repos.

Comme fait particulier de la soirée, on apprend que Jacques a reçu ce jour notre courrier posté en Belgique le 10 janvier, lui annonçant notre arrivée. Et pour une nouvelle fois marqué sa gratitude à notre encontre, il sort de sa réserve le rhum aux caramboles, fabriqué par Miche. Une nouvelle soirée très communicative pouvait se dérouler.

 

Jeudi 5 février

Réveil à 6h 30 heures. Confiant, nous entamons les préparatifs pour notre première virée en Basse Terre. Niveau de carburant au plus haut et temps ensoleillé, tout est au beau fixe. Vers 8h 30, nous traversons le canal qui sépare les deux parties de la Guadeloupe. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser guider par les informations touristiques de notre guide. Le premier arrêt se fera immanquablement au Jardin Botanique sur la commune de Deshayes. Première approche avec cette diversité dans les formes et les couleurs de ce monde de la forêt tropicale. Ancienne propriété de Coluche, il paraît selon oui dire, que l’on n’y organisait pas les restaurants du cœur lorsqu’il était présent. Nous  poursuivrons la visite tout au long de la journée le long de cette belle route de la Traversée. A midi, on se laisse tenter par le restaurant recommandé par Jacques au col des Mamelles. Si je suis satisfait du plat de ouassous, baignant dans une sauce à la saveur locale,  Martine est quelque peu déçue par son poulet à la sauce coco.
Pour occuper notre après-midi,  nous sommes étonnés de la diversité des offres touristiques. Un vrai régal pour avoir un aperçu de ce monde végétal. Après la visite dans le Parc National de la Guadeloupe, nous osons même entamer la montée du Col des Pigeons. Si les premiers mètres sont attirant avec des escaliers façonnés en dur, la suite est toute autre. Avec la pluie de la veille, cela devient une véritable patinoire. Nous persévérons malgré tout, malgré notre équipement un peu rudimentaire. Encore une fois, nous avons choisi un parcours hors des sentiers battus. On ne rencontre personne. Si Martine préfère arrêter à un moment donné, je poursuis jusqu’au sommet pour pérenniser par une photo le panorama offert sur Pointe à Pitre. Achevant la journée par la chute des écrevisses, nous avons pu emmagasiner pas mal d’informations sur ce monde végétal. On s’aperçoit cependant que d’autres aspects restent à découvrir.

Au retour, Jacques est tout fier de me montrer la machette aiguisée. Je lui avais fais remarquer ce manque d’entretien la veille. Lui, qui s’était positionné comme responsable de l’entretien de matériel pendant sa carrière, je n’avais pas manqué de le houspiller à ce propos.

 



Vendredi 6 février

Réveil à 7 heures. Temps pluvieux. Je n’oublie pas, comme me l’a dit Jacques la veille, d’aller récolter la main de bananes qui était arrivée à maturité. Ce qui nous permet de modifier la saveur de notre petit déjeuner. Le vent s’est mis au Nord nous dit Jacques. On décide de ne pas aller à Bois Jolan. On reste à Gissac se reposer. Comme Frans me demande d’aller vérifier ses arbres fruitiers, je retrouve rapidement mes aptitudes professionnelles. Sécateur en main, je lui nettoie ses quelques citronniers du pays en supprimant la plus grande partie du bois mort et des branches inappropriées. Tout en faisant cela, je vois Jacques dans mon rétroviseur qui se met évidemment à penser que je ferais bien de travailler aussi chez lui. Repassant la clôture, Martine me rejoint et en couple on organise un chantier. Je coupe les aralias qui étaient devenus trop haut pendant que Martine les évacue à la brouette à l’extérieur. Jacques voyant cela, reconnaît que je mérite un « punch d’honneur ». Comme je constaterai plus tard qu’il n’y a pas de grande différence avec le ti punch, cette appréciation est sans aucun doute l’expression d’une satisfaction pour avoir contribuer à son bien être.

L’après-midi sera consacré à la sieste. Un tel travail demande bien un tel repos. Et vers 16 heures, je conduis Jacques chez son médecin pour lui renouveler ses ordonnances.

En soirée, on aura droit à de la chiquetaille de morues, accompagnée de pommes de terre salardaise. Ayant trouvé dans le frigo de la graisse de canard, Martine l’a accommodé, se rappelant que Jacques avait raconté avoir eu certaines accointances avec la région du foie gras. Et de recevoir cette appréciation de Jacques «  C’est aussi bon que si tu étais périgourdine ».

Me rappelant que j’avais émis, suite à mes recherches, comme hypothèse un lien possible avec la famille de Napoléon III, qui s'était installée à Bruxelles, je lui pose à tout hasard la question. Il ne peut rien me dire en réponse. Il faut craindre que peu ou pas d’éléments ne restent pour attester de contacts entre la France et la Belgique.

 

 A suivre ........!!

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Patrick Parfonry 20/02/2009 11:39

Merci pour cette saga que nous suivons au jour le jour et pour les photos illustrants tes propos. Je retrouve les goûts, les odeurs et les paysages que nous vivions au quotidien en 84/85. En tant que témoin principal démuni d'ordinateur, mon père est destinataire (de ma part) d'une version imprimée. PP