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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 15:02

      Comme prévu, la relation de l'expédition, réalisée en ce mois d'août à Paris, pour retrouver des témoignages de la présence du marbrier François-Xavier PARFONRY est en cours de rédaction. Bientôt, les péripéties de cette mission hautement stratégique vous seront divulgués.

      Ayant nécessité une longue préparation, cette expédition franco-belge, financée sur fonds propres, n'en a néanmoins pas été quelque peu périlleuse. Comme avant-goût de ce périple parisien, une photo est présentée en avant-première. Pour attester que même à Paris, une expédition du style " Sur les traces de ... " peut s'avérer hasardeuse et sportive.

      Le montage photographique qui s'en suit est un témoignage de la difficulté rencontrée pour arriver à mieux percevoir la face cachée du marbrier. Et cela sous le regard bienveillant, sinon nonchalant du gardien du square de la Place Santiago du Chili, reclus dans sa petite aubette de sureté. Votre Fieldmouse, reporter sans carnet de notes, enfourche en fait un grillage, dont la barrière est cadenassée. Le risque est réel mais il n'en a cure.

      Quant à la seconde photo, le danger n'est pas loin non plus. Au milieu d'une place, point de rencontre de plusieurs axes de circulation, notre reporter a osé transgresser une nouvelle fois les règles de prudence. Passant cette fois sous la barrière, il sent les échappements lui frôler les narines.

     Mais quel est le but de cet enjambement hasardeux d'une barrière aux pointes élancées et de cette pliure du dos non conventionnelle ? En héritier du héros belge Tintin, se montre t - il trop téméraire ou tout simplement trop impliqué dans sa quête de découverte. Qu'a découvert notre reporter ? La réponse dans un prochain article.

      Les photos et le montage ont été réalisés par la photographe de l'expédition, experte en art du camouflage et de l'instantané.

Mais qu'a bien pu découvrir notre Fieldmouse pour se mettre dans de telles postures ? A suivre !!! (credit et montage: Martine LEMAIRE)
Mais qu'a bien pu découvrir notre Fieldmouse pour se mettre dans de telles postures ? A suivre !!! (credit et montage: Martine LEMAIRE)

Mais qu'a bien pu découvrir notre Fieldmouse pour se mettre dans de telles postures ? A suivre !!! (credit et montage: Martine LEMAIRE)

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 09:00

       On aurait pu donner à cet article un titre du genre : Le Wisconsin aurait pu être la destination finale. Mais, cela aurait atténué quelque peu le sens souhaité. Il sera malgré tout question de cet Etat américain quand sera abordé l'une des conséquences possibles de ce qui est le fait principal de l'article.

       Dans un dossier précédent (voir article : Les derniers prénoms PARFONDRY. Appel à témoins), il avait été fait allusion à une phrase de l'écrivain Hervé Bazin, exprimant la forte probabilité de devoir assumer de l'existence de croisements non déclarés dans n'importe quelle famille. Cette quasi évidence, non confortée évidemment par des calculs statistiques de tests ADN, se devait d'être attestée par un exemple quasi factuel. Si c'est aussi fréquent qu'on le dit, il serait normal que les secrets de famille en regorgent. Bien difficile cependant de les faire resurgir ces secrets qui, même après plusieurs générations, sont tus et finalement appelés à sortir de la mémoire. Par bonheur, Votre Poor lonesome cowboy, Your fieldmouse est parvenu à sauver l'un de ses secrets. Pour montrer au final, non pas une histoire familiale mais ce que fut l'existence dans les lambris feutrés des maisons patriciennes de nos campagnes.

      Il y a quelques années, j'avais demandé à ma mère, née Solange Berger, de mettre sur papier les quelques souvenirs qu'il lui restait de son jeune temps. De quoi, approvisionner une sorte de document de synthèse que j'avais souhaité rédiger sur son histoire familiale en me limitant toutefois à la période couvrant le XXème siècle1. Rien que des souvenirs de sa jeunesse heureuse remontaient à la surface. Quelques mots par contre sur cette origine incertaine qu'elle osait parfois énoncer avec beaucoup de discrétion. En parler par bribes de phrases passait encore mais l'écrire clairement était manifestement encore trop hasardeux. D'autant que, selon mon appréciation, elle n'en connaissait que quelques lignes imparfaites, étant l'une des plus jeunes des enfants Berger de sa génération.

       J'avais transmis cette information à un de ces lointains petits-cousins qui, pris du même virus que moi, s'était lancé dans l'aventure de faire revivre l'histoire des BERGER d'Orbais, en reculant plus loin dans le temps par rapport à l'objectif que je m'étais imparti. A. Berger, un des derniers vrais BERGER de cette lignée, a ainsi donné plus de corps à cette simple indication que je lui avais transmise.

      Au sein de son arbre remontant à l'année 1758, apparaît le couple Adolphe Berger (Orbais, 1856-Orbais, 1935) et Rosine Lengelé (Bienne-lez-Happart, 1861 - Orbais, 1934), marié le 17 décembre 1880, lesquels sont les grands-parents du côté paternel de ma mère. L'installation de ce couple à Odenge, hameau du village d'Orbais, est intimement lié avec l'arrivée d'une autre famille très connue, en la personne du sénateur Hippolyte Trémouroux et son épouse Marie-Catherine Pieret dans leur propriété de Petite Odenge.

       Hippolyte Trémouroux (Perwez, 1803 - Orbais, 1888) n'est pas n'importe qui. Procureur du Roi et échevin à Nivelles, il a aussi été député puis sénateur libéral. C'était également un grand industriel, cofondateur de la S.A. des mines du Luxembourg et des forges de Sarrebrück ainsi que de la S.A. des Hauts fourneaux de La Providence à Marchienne-au-Pont. Sans oublier qu'il disposait de grandes propriétés à Orbais2 dans le Brabant wallon, autour de sa maison de maître, située au hameau d'Odenge. Il a eu deux enfants, Mathilde et Hippolyte, qui n'auront aucun des deux de descendance.

      Le décor de la famille Trémouroux étant planté, voilà ce que nous en rapporte A. Berger dans son article4, publié récemment dans Le Souvenir Perwézien, revue d'histoire locale reprenant des données se rapportant à la commune de Perwez et environs (Bt wallon de l'est), dont Orbais constitue l'une des sections.

Le 17 décembre 1880, Adolphe Berger fils s’était uni à la jeune couturière Rosine Lengelé, dont l’histoire est intimement liée à celle de la famille Trémouroux. Il faut pour cela remonter à sa maman, Rosine Durieux.

Cette dernière est née le 19 octobre 1833 dans la commune hennuyère de Bienne-lez-Happart (près de Lobbes). Elle est le second des huit enfants des journaliers Adrien Durieux et Victoire Pourbaix ....

D’après les registres de population, Rosine Durieux est arrivée à Orbais en octobre 1863, accompagnant de Bruxelles ses maîtres de l’époque, Hyppolite Trémouroux fils (Nivelles 1829 – Neuilly 1914) et son épouse Aline Amand dans la demeure de la Petite Odenge. Elle y est alors renseignée comme gouvernante. Nous ne savons pas grand-chose de la période bruxelloise de Rosine Durieux si ce n’est l’accouchement d’une fille à Bienne-lez-Happart le 9 février 1861, inscrite à l’Etat civil sous le nom et le prénom de sa mère. La tradition familiale a attribué la paternité de cette enfant à Hippolyte Trémouroux fils.

Rosine Durieux ne restera que peu de temps à Orbais. Elle se marie à Charleroi le 4 juin 1864 avec l’Orbaisien Jacques Lengelé (né le 14 juin 1831, il est le fils du tailleur et journalier Charles Lengelé et de Marie Agnès Vase), union au cours de laquelle ce dernier adopta la petite fille sans père qui sera dès lors connue sous le nom de Rosine Lengelé. Ils résideront près de six ans à Charleroi, servant comme domestique et cocher auprès d’une famille bourgeoise, avant de revenir à Orbais en février 1870, après la naissance, le 10 décembre 1869, d’un petit Gustave Lengelé. Ils reprendront du service auprès de la maison Trémouroux en tant que cuisinière et domestique, postes qu’ils occuperont jusqu’au décès du sénateur le 16 mai 1888. Il semble néanmoins qu’ils aient attendus qu’Hippolyte Trémouroux fils quitte le domicile de ses parents en août 1879 pour y réélire domicile avec Gustave. Au cours de toute cette période, la jeune Rosine Lengelé vivait probablement à Bienne-Lez-Happart auprès de sa famille maternelle puisque nous ne retrouvons sa trace ni à Charleroi, ni à Orbais avant son mariage avec Adolphe Berger fils le 17 décembre 1880.

      C'est précisément de ce fils prénommé également Hippolyte (Nivelles, 1829-Paris, 1914) qu'il est question. Agé de 59 ans à la mort de son père, il semble s'être débarrassé très vite de son héritage en léguant la majeure partie de sa fortune à la commune d'Orbais, à savoir un total de 300 ha, afin d'y créer un hospice et un hôpital. Ce geste lui vaudra d'avoir son buste dans la cour du home Trémouroux de nos jours. La rue reliant justement le village d'Orbais au hameau d'Odenge porte désormais son nom. A partir de 1888, on le retrouve résidant à Paris. Il s'y maria à deux reprises, tout en conservant, paraît-il, un pied à terre à la rue du Musée à Bruxelles. Derrière cette face recto du personnage, il existe cependant une face verso. C'est ce côté obscur qui va nous intéresser.

      Ce que l'on peut retenir de cette histoire racontée par A. Berger, c'est que le fils Trémouroux avait 32 ans à la naissance de Rosine en 1861. Et le nom de Bienne-lez-Happart faisait partie précisément des quelques mots prononcés par ma mère en rapport avec cette histoire. Il fallait bien qu'il ait quelque peu marqué les esprits pour que ce nom de village, situé à quelques 70 km d'Orbais, en dehors du cercle de villégiature pour l'époque, soit resté gravé dans sa mémoire. Quant à Trémouroux fils, n'ayant pas repris d'activités politiques, on ne connait point son occupation officielle à cette période. Reconnu comme grand voyageur, sa présence est seulement constatée entre 1876 et 1877 où on l'a retrouvé comme correspondant en Algérie. Par la suite, il aurait encouragé les efforts de Léopold II dans son entreprise de colonisation5. Ce qui signifierait concrètement qu'il aurait financé certaines actions du monarque belge.

      Manifestement, en cette année 1861, le fils n'aurait pas suivi les directives de son père, homme par ailleurs très cultivé6, à cheval sur les principes, pour lequel la bibliographie officielle retient l'énoncé suivant : Retiré de la vie privée, il a rapporté au foyer de la famille la conscience d'un bon citoyen, une vie pure et une réputation sans tâches. C'est le plus bel héritage qu'on puisse laisser à ses enfants7.

      La bâtardise n'a vraiment pas besoin de tant d'éloges pour se déjouer des conseils paternels. Elle n'a pas besoin de dix générations pour laisser ses gênes usurper la carte des chromosomes. Comment hésiter à ne pas croire à cet accident de parcours, alors que l'allusion est à peine voilée dans les propos de l'historien Joseph Tordoir, qui habite comme par hasard, la maison attenante de celle des Berger à Incourt. Lesquels, pour la bonne compréhension, constituent l'une des sous-branches descendant du couple Adolphe Berger - Rosine Lengelé installé à Orbais. Selon l'historien, il eut une vie galante assez intéressante et connu une vie tumultueuse à Paris. Il aurait par ailleurs eu une descendance naturelle non répertoriée3 .

      De plus, la notoriété du fils Trémouroux n'avait apparemment pas souffert de ses frasques, à son décès à Paris en 1914. Transportée au château familial d'Odenge, en Belgique, le deuil de la dépouille du fils Trémouroux était conduit par le Comte de Terves, MM. Tremouroux, Armand de Ceves, A. d'Ermeton, de Gourcy-Serainchamps, Mathieu de Malvoisin, de la Rocheblain, le comte Guyau, MM. de Burlet, etc ....8.

      Beaucoup d'aristocratie de dernière génération qui venait probablement se rappeler des instants passés dans les lambris feutrés des demeures patriciennes des parents. Et sur laquelle j'éviterai de m'appesantir de trop, n'ayant trouvé que quelques références notoires.

Le Comte Pierre Gabriel Léonce de Terves (1840-1916) est le mari de Mathilde, la soeur du défunt. Mariés en 1875, ils  habitaient l'imposant château de la Beuvrière, près d'Angers, propriété de la famille des comtes de Terves depuis 1765. Citée dans un article de la Société horticole d'Angers en 1908, Mathilde aurait développé les cultures florales du château. La même année cependant, le château dut être vendu suite à des spéculations désastreuses. 

Le Comte Adolphe de Gourcy-Serainchamps (1857-1915) est issu d'une famille nobiliaire belge, ayant occupé le magnifique château de Leignon, près de Ciney ;

Le Comte Guyau est probablement le fils du Comte Eugène Guyot (1803-1868), administrateur civil de la ville d'Alger de 1838 à 1847, grande figure de la colonisation en Algérie ;

Quant à M. de Burlet, c'est un membre d'une grande famille de la bourgeoisie belge, installée à Perwez, occupant une fonction notariale sans interruption depuis 18529.

      Au final, je laisse le soin, aux lecteurs de cet article, de visionner les  photos jointes pour se faire une idée du lien potentiel non reconnu. Par chance, les photos des Trémouroux père et fils existent, ce qui permet de comparer certains détails du visage de Rosine Lengelé. Un bandeau reprenant  les trois têtes s'avère très éloquent. On ne peut nier une ressemblance dans les traits. La vérité semble évidente. Rosine Lengele est le parfait témoignage de ce qui se passait autrefois dans les campagnes. De manière plus prosaïque, il y a (aurait !!) des gênes inavoués des Trémouroux d'Orbais au sein de toute la descendance des 6 enfants, des 20 petits-enfants,, des 23 arrière-petits-enfants10 et des 42 arrière-arrière-petits-enfants du couple Adolphe Berger - Rosine Lengelé.

       Qui auraient pu se retrouver sur les terres du Wisconsin11. Eventualité qui demande un petit retour dans l'histoire. Pour rappel, suite à de mauvaises récoltes successives de pomme de terre, créant une situation de famine dans les campagnes, plusieurs milliers de petits agriculteurs et d'artisans de la Hesbaye (incluant le Brabant wallon de l'Est avec les villages de Neerheylissem, Beauvechain, Orbais, Incourt,....) émigrèrent vers le Wisconsin, près de Green Bey, dans les années 1845/1855, y créant même des villages portant des noms de la région d'Orbais (Walhain, Rosière, Grand-Leez). En 1975, un journaliste de la télévision ira retrouver des descendants dont les plus anciens parlaient encore le dialecte wallon de nos campagnes. Et en 2012, un livre intitulé,  "Les Wallons du Wisconsin, nos cousins d'Amérique "  écrit par Françoise LEMPEREUR et Xavier ISTASSE a été édité en français et en anglais, témoignant de l'importance de ce fait d'actualité.

      Cette migration fut le cas pour une autre fille d'Orbais12, approchée d'un peu trop près également par le fils Trémouroux et qui, comme une sorte de dédommagement, lui paya le voyage13. C'était les moeurs de l'époque, paraissent dire certains. Rosine Durieux, ayant eu la chance de rencontrer le brave Jacques Lengele qui en adoptant sa fille, lui permit de ne pas suivre le même chemin. En 1861, date de sa naissance, le couloir de migration vers le Wisconsin s'était, il est vrai, déjà quelque peu raréfié.

       Rosine Lengelé reste dans le souvenir de ma mère comme une femme très gentille, très intelligente, très catholique, venant parfois sermonner son fils  Jean Berger14 de ne pas aller à la messe et de lire le journal La Dernière Heure, celui qui ne défendait pas ostentiblement ses convictions religieuses.

      Cette histoire n'est pas sans rappeler celle d'une autre Rosine, une Parfondry de la branche de Forchies-la-Marche, partie aussi pour les Etats-Unis avec son fils en 1902 (voir article : Une Rosine Parfondry aux Etats-Unis).

      Quant à la descendance des Trémouroux d'Orbais, existante de nos jours, elle doit probablement remonter aux frères du sénateur. De quoi éviter d'en poursuivre les clichés et les comparaisons hasardeuses.

1 PARFONRY Roland (2011) : Ainsi était ..... la maison BERGER d'Incourt, 30 pages, ronéo ;

2 Orbais : village situé au milieu des plus belles terres agricoles du Brabant wallon, disposant d'un important réseau hydrographique, et qui fut occupé, sous l'ancien régime, par de nombreuses familles aristocratiques, dont la famille d'Arenberg, ....

3 Les voyages d'Isidore-Hippolyte Trémouroux, Le Soir, 25 octobre 1994 ;

4 BERGER A. (2013) : La famille BERGER à Orbais, Le Souvenir Perwézien , n°111 sept.2013, p. 5 à 15 ;

5 Le Soir (ibidem) ;

6 Hippolyte TREMOUROUX  père a passé une thése en latin en 1826 à l'Université de Louvain ;

7  BOCHART : Extrait de Biographie des membres des deux chambres législatives, Bruxelles, 1858 ;

8 Le Gaulois, 16 février 1914 ;

9 Les deux familles de BURLET et TREMOUROUX sont associées dans le nom de la maison de repos d'Orbais ;

10 Incluant donc votre fieldmouse ;

11 Trois frères BERGER (Barthélémy, Adrien et Ferdinand), cousins d'Adolphe, partirent ainsi pour le Wisconsin ;

12 dénommée VANDERMEUSEN ;

13 Information transmise par Joseph TORDOIR ;

14 Jean BERGER, un des six enfants de Rosine LENGELE, est le père de ma mère  et mon parrain ;

              Hippolyte Trémouroux père

Hippolyte Trémouroux père

                Hippolyte Trémouroux fils

Hippolyte Trémouroux fils

           Rosine Lengelé - Adolphe Berger

Rosine Lengelé - Adolphe Berger

Rosine LENGELE entre TREMOUROUX père et fils. Pour mieux comparer la filiation.

Rosine LENGELE entre TREMOUROUX père et fils. Pour mieux comparer la filiation.

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 23:16

      Pour occuper quelque peu votre temps et vous permettre de vous remémorer quelques faits essentiels de l'histoire de notre patronyme, je vous propose un petit quiz de vacances. Les questions sont générales et couvrent l'ensemble des aspects répertoriés dans le blog. Une approche plus thématique pourrait être abordée par la suite. Bon amusement et surtout bonnes vacances.

      Vous trouverez les réponses en fin du quiz. Un avis sur le choix des questions me sera toujours utile.

 

1. Quelle est la date la plus ancienne attestant de l'existence d'un Chevalier de PARFONDRY ?

a. 1150

b. 1272

c. 1367

2. De quel Ordre, les Chevaliers de PARFONDRY ont-ils été Commandeurs ?

a. Ordre des Templiers

b. Ordre Saint-Lazare de Jérusalem

c. Ordre de Saint-Jean de Jérusalem

3. Quel personnage a accompagné H.N. STANLEY lors de sa seconde exploration du Congo ?

a. Hubert Narcisse PARFONRY

b. Emile Désiré PARFONRY

c. Lambert Joseph PARFONDRY

4. Quel est le roi des belges qui est représenté sur un modèle de montre de l'horloger Emile PARFONRY ?

a. Léopold I

b. Léopold II

c. Léopold III

5. Parmi toutes les branches énoncées sur l'origine de notre patronyme, laquelle n' est  jamais mentionnée au travers des différents articles ?

a. Liège

b. Aywaille

c. Erezée

6. Dans quelle église a t-on retrouvé un tableau de Paul PARFONRY ?

a. Neerheylissem

b. Beauvechain

c. Spy

7. Combien y avait-il de PARFONRY et de PARFONDRY recensés en Belgique en 1999 ?

a. 118

b. 258

c. 498

8. Pour quelle marque de voiture, Albert PARFONDRY était-il mécanicien sur le Critérium de France en 1907 ?

a. Dion-Bouton

b. Cottin-Desgouttes

c. Regina-Dixi

9. Dans quelle rue de Neerheylissem les PARFONRY sont-ils installés depuis au moins 1800 ?

a. rue des Brasseurs

b. rue des Charrons

c. rue du Moulin

10. Quelle est la bonne écriture officielle du village, situé près de Stavelot, et ayant fait l'objet d'un compte rendu de visite ?

a. Parfondris

b. Parfondruy

c. Parfondrut

11. Quel est le nom du village visité près de Caen en 2010, et ayant fait l'objet d'un article ?

a. Parfondrupt

b. Parfouru-sur-Odon

c. Parfouru-l'Eclin

12. Comment s'appelle le militaire ayant été diplômé en Espagne du Real Cuerpos de Ingenieros Militares vers 1730 ?

a. Don Diego PARFONDRI

b. Don Carlos PARFONDRI

c. Don Alfonso PARFONDRI

13. Quel fut le métier de Joseph (José) PARFONRY, installé à Séville vers 1900 ?

a. fabricant d'une bière belge

b. installateur de voies de chemin de fer

c. installateur de paratonnerres

14. Quel est le nom du premier associé du marbrier François-Xavier PARFONRY ?

a. DUPUIS

b. LEMAIRE

c. HUVE

15. Ou était située la terre (le fief) des chevaliers de PARFONDRY, dès la fin du 13ème siècle ?

a. Entre Liège et Huy

b. Entre Liège et Aywaille

c. Entre Liège et Neerheylissem

16. Dans quelle commune de Belgique y a t-il une rue portant le nom PARFONRY ?

a. Erezée

b. Aywaille

c. Hotton

17. Quel est le nom du chantre qui est mentionné sur une dalle funéraire de l'église Saint-Jacques-le-Mineur à Liège ?

a. Renier de Parfondry

b. Carolus de Parfondry

c. Baudoin de Parfondry

18. Quel est le nom de la région géologique au sein de laquelle la quasi totalité des lieux portant notre toponyme est rassemblée ?

a. Le Condroz

b. La Hesbaye

c. La Calestienne

19. Quel nom porte le titre de la pièce de théâtre de Jean LOUVET dans laquelle notre patronyme est mentionné ?

a. L'histoire du chevalier de Parfondry

b. Madame Parfondry est revenue

c. La barrière de Parfondry

20. Lequel de ces trois personnages n'a pas eu la Légion d'honneur ?

a. François-Xavier PARFONRY

b. Lambert-Joseph PARFONDRY

c. Emile Désiré PARFONRY

 

 

Réponses :

1 : b ; 2 : c ; 3 : b ; 4b ; 5 : a ;

6 : c ; 7 : a ; 8 : b ; 9 : b ; 10 : b ;

11 : b ; 12 : a ; 13 : c ; 14 : a ; 15 : a ;

16 : c ; 17 : b ; 18c ; 19 : b ; 20 : c ;

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 08:30

     Sorti de la mémoire,  le portrait  du tableau, qui avait été conservé depuis plusieurs générations, a finalement pu être identifié, grâce aux recherches menées par sa descendante. L'incertitude a pu être levée. Il s'agit bien de celui de Joseph-Léonard-Félix BORDES-PARFONDRY (1811-1883) dont trois articles de ce blog ont déjà reconstitué l'histoire.

Voir les articles :

1. Un nom curieux, celui de BORDES de PARFONDRY ;

2. La dénomination BORDES-PARFONDRY est expliquée ;

3. Du nouveau sur l'origine de la famille BORDES de PARFONDRY

      Par un jeu de recoupements avec les autres militaires de la famille, son identification a pu être attestée. Son entrée à l'Ecole Spéciale Militaire en 1828 a permis d'éliminer les doutes et de faire le choix définitif au sein de cette famille de militaires. Il ne pouvait s'agir de son père,  Paul-Joseph-Raymond BORDES y PILAS (1770-1847), lieutenant-colonel. Vu que cette Ecole n'existait que depuis 1803, il n'a pu entamer sa formation d'Officier à l'âge avancé de 33 ans. De même, la question ne pouvait se poser pour son fils Paul-Joseph-Raymond BORDES dit PARFONDRY (né en 1859). Portant le grade de sergent en 1883, cela indique qu'il n'a pas suivi cette formation militaire.

      La confirmation est venue d'un Officier supérieur de l'Armée de Terre. L'uniforme porté a été déterminant pour le confondre. Il correspond de fait à la période de 1828, année de son entrée à l'Ecole Spéciale Militaire, qui sera appelée Saint-Cyr plus tard. En particulier, le port des épaulettes à franges a connu des évolutions dans leur couleur et leur attribution. Ainsi, celles à franges amarante de la tenue de grenadier, visionnées sur le portrait, indiquent un classement parmi les élèves d'élite. La description de l'uniforme1, sous la période du règne de Louis XVIII, entre 1814 et 18242, donne une idée de la totalité de l'habit. Voici ce qu'il en est dit :

- un habit en drap bleu de roi, avec parements et revers de même sorte ; le collet également en drap bleu étant relevé d'un passepoil amarante; les boutons en cuivre étaient au chiffre du Roi (deux L entrelacés, qui deviendront deux C à l'avènement de Charles X.);

- une veste également bleue de roi;

- un pantalon en drap de même nuance avec passepoil amarante;

- un shako en feutre noir avec plaque aux armes de France et mentonnière à écailles de cuivre;

- une giberne en cuir noir et d'un porte-baïonnette en buffle blanc

     Agé entre 17 et 19 ans lors de sa formation à l'Ecole Spéciale Militaire, cela correspond au visage du portrait repris ci-dessous. Il n'y a plus aucun doute sur son identité. Cet air mystérieux que lui trouve sa descendante est finalement en phase avec la physionomie mobile et expressive qui est décrit dans le texte de son éloge funébre en 18833. Une autre visite au Service Historique de l'Armée de Terre au Fort de Vincennes devrait permettre de faire ressortir probablement d'autres détails sur cet élève officier que fût Joseph-Léonard-Félix BORDES - PARFONDRY, et sa carrière militaire4.

    Ce  qui est certain c'est que ce portrait fait désormais partie intégrante de la saga de notre patronyme.

 

1 Général DESMAZES (1948) : Sant-Cyr, Son Histoire, Ses Gloires, Ses Leçons ;

2 A l'exception de la période des Cent Jours, marquant le retour de Napoléon jusque la défaite de Waterloo en juin 1815 ;

3 Journal L'Eclair du 17 février 1883 ;

4 L'explication de la  variation de nom entre les générations peut être trouvée en se référant aux articles précédent se rapportant à ce nom.

 

     Portrait de Joseph-Léonard-Félix BORDES-PARFONDRY (entre 1828 et 1830)

Portrait de Joseph-Léonard-Félix BORDES-PARFONDRY (entre 1828 et 1830)

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 14:15

     C'était le 14 juin 2013. Le temps n'était pas trop moche. On avait connu pire en cette année où il était plus fréquent de sortir ses habits de protection que les protections solaires. Les BBQ étaient d'ailleurs toujours remisés dans leurs pénates d'hiver. Une préparation assez minutieuse devait me permettre de répartir les quelques rencontres qui allaient agrémenter cette journée. Un retour aux sources, comme on le dit en pareille occasion. Beauvechain, lieu d'installation de mon grand-père en 1914, est situé à 23 km de Neerheylissem.

     Ce devait être vers le mois d'octobre 1960. A l'âge de onze ans, je quittais définitivement le village de mon enfance, suivant par là mes parents. Mon père, licencié quelques mois plus tôt, des Ateliers Belges Réunis (ABR) de Leuven, avait déniché un nouveau job dans la région industrielle de la Basse-Sambre. Aux ateliers HMS d'Auvelais. Tout allait devenir différent, sinon enrichissant.

     Un premier retour avait bien été réalisé en 2008. Dans l'ancien site du patronage, j'avais rencontré, par hasard, Thierry Bertrand. Il s'en était suivi trois articles sur les instituteurs de Beauvechain, dans le Bulletin du Centre culturel de la vallée de la Néthen (Emile Parfonry, Basile Paesmans, Jacques Riguelle). Malheureusement, suite à son décès peu après, le contact fut rompu.

      Désireux de parfaire la période de vie de la présence des Parfonry à Beauvechain entre 1914 et 1960, j'ai réactivé récemment la démarche. Par des échanges de mails avec André Gyre, un répertoire d'adresses et de numéros de téléphone me fut transmis. Il ne restait plus qu'à organiser tout cela. Quelques coups de téléphone, quelques mails allaient jeter les bases de cette journée. Mais aussi pas mal d'imprévus et de rencontres enrichissantes qui permirent de récolter le maximum d'indices.

     Première étape à mon arrivée : la maison communale. Comme pour sentir le vent, l'ambiance dans ce village. Sur la place, le tilleul planté en 1860 n'existait plus. Les locaux de l'administration étaient ouverts. Je devais être le premier visiteur de la journée. Sans vouloir à tout prix découvrir et quémander des informations. Plutôt sensibiliser à ma démarche, présenter l'originalité de mes recherches, montrer les vieilles photos de classe. Donner en somme un peu d'informations afin d'accaparer l'attention. C'est ainsi que Carine, Sabine et les autres filles rencontrées, captivées et captivantes, me donnèrent en retour quelques éléments de réponse. Le temps avait bien sur effacé pas mal de données mais la volonté était là de regarder les anciennes photos et de rechercher le nom des élèves. De découvrir notamment le visage de gamin de Fernand Vansante, dénommé Nannan, son beau-père pour l'une, de voir son grand frère Willy pour une autre. De donner des nouvelles de Francis Lebrun,  mon meilleur ami de l'époque, pour une troisième. De chercher la date de naissance de Georges Huens, celui qui se retrouve sur un bout de papier retrouvé dans un livre du grenier pour une autre (voir article : Mot d'excuse pour l'instituteur).

      Deuxième étape, me diriger vers Tourinnes-la-Grosse, une autre section de cette commune, à la rencontre de Madame Gyre, l'épouse de l'instituteur Marcel Gyre, celui qui avait remplacé mon grand-père en 1949 et décédé quelques années plus tard. J'avais promis à son fils de lui apporter la photo ou son mari se trouvait en compagnie de ses élèves. Une personne de 90 ans me reçut, avec un très léger accent flamand, presqu'aussi alerte et tout aussi rayonnante que les filles que je venais de quitter. N'étant pas de Beauvechain, elle ne pu me donner aucune information sur les photos de classe que je lui présentais. Par contre, de manière très détaillée, elle m'expliqua, au travers de notre conversation, la route pour voir l'un des rares de ma photo de classe qui habitait encore Tourinnes. Mais au lieu de Pierrot Gilis, l'assureur, je ne vis qu'une jeune secrétaire qui me dit que son patron était à la mer. Juste le temps de me présenter et de laisser une carte de visite, je pris la direction du Centre culturel de la vallée de la Néthen (ici on dit CCVN), question de leur montrer ma trogne après avoir envoyé, sur recommandation d'André Gyre, toutes les photos de classe que je possédais. Hélas, la permanence était vide. Pas de chances de ce côté. Il était temps que je pense à me restaurer.

      Sur conseil d'une des filles de l'Administration communale, j'optai pour le café Renaissance, près de l'église de Beauvechain. Malgré mon jeune âge, à l'époque, ce café était resté un lieu important. Ce fut de cet endroit que je regardai pour la première fois une émission de télévision. C'était le jeudi après-midi, jour de congé scolaire à l'époque. Il y avait l'émission Les 1001 jeudis présentée par Lisette, Jean Poinpoin (ah ! cet excellent animateur que fut par la suite Jean-Claude Ménessier) et Jacques Careuil mais aussi, Pantaléon, le Commissaire Bredouille et l'Agent Cadrenbois, personnages burlesques venant en appui avec des séquences éducatives. Pareil à Bonne nuit les petits, cela ne s'oublie pas des mémoires. Le café n'appartenait plus à la famille Van Dijck, mais les nouveaux tenanciers n'attendaient, semble t-il,  que mon arrivée pour discuter de l'ancien temps. Sans compter les deux clients, sans doute des piliers de comptoir, l'un flamand, ancien militaire à la retraite, l'autre wallon et, comme je l'apprendrai très vite, ancien élève de mon grand-père. Car, la justification de ma présence une fois expliquée, André Devester se reconnut sur une photo de classe de la fin des années 1940. Y ajoutant au passage le nom de quelques autres condisciples. La tenancière s'efforça de m'aider en prenant son téléphone. La conversation se continua à bâtons rompus, pour déboucher évidemment sur une tournée générale. Me permettant de conclure que le prix de la bière dans un coin reculé de la campagne, malgré le coût de transport, restait très abordable par rapport à la ville.

    Vu le manque de résultats additifs, j'organisai la diversion. Avec l'appui du militaire flamand, le contact avec le curé s'en trouva facilité. Macaise Gitango, c'est son nom, originaire du Bandundu,  m'ouvrit les portes de l'église. Au passage, je lui mentionnai que j'avais été arpenté quelques fois la région de son enfance. De quoi dégoupiller l'amorce de la rencontre. Une envie certaine me tenaillait de faire découvrir aux lecteurs de ce blog les magnifiques fonds baptismaux de cet endroit. Avec des têtes ressemblant à des rois syriens, semblables à ceux de Neerheylissem mais surtout aussi bien stylisés que ceux de Saint-Séverin-en-Condroz. Datés de la seconde moitié du XIIème siècle, ils mériteraient manifestement une meilleure présentation. Contrairement à ces derniers, protégés par de superbes grilles de fer forgé, confortant leurs valeurs réelles, les fonts baptismaux de Beauvechain de trouvent malheureusement dans un local au fond de l'église, ressemblant plus à un débarras qu'à une réelle salle de sacrement mettant en valeur ces superbes têtes. Avec le mobilier annexe (chaire de vérité, autel, vitraux de l'abside,.... ), le sentiment de beauté esthétique, que j'avais conservé de cette église, s'est vu confirmé, cinquante-cinq années plus tard. Auquel, il faut y adjoindre les magnifiques orgues qui ne demanderaient qu'à être restaurées, selon notre militaire.

      Cette fois, il était temps de respecter les engagements pris avant de prendre la route de Beauvechain. Josèphine Poffé, la voisine de la rue de la Station, où ont habité mes grands-parents et mes parents de 1914 à 1960, m'attendait en compagnie de sa fille Josée. Comme pour me démontrer qu'il s'est avéré possible de rester dans ce village aux grandes rues très aérées, au milieu de la verdure. Un coin où il nous semble bon de vivre. Henri, le mari, le père venait de décéder, il y a à peine un mois. Il avait occupé le poste de Président de la société colombophile, succédant probablement à mon père. Mais, par téléphone précédemment, Josée m'avait déjà laissé peu d'espoir de retrouver des traces de son travail bénévole. La visite aux Poffé voulait se trouver sur le plan sincère des souvenirs, des retrouvailles. Malgré mon jeune âge, j'avais conservé quelques mémoires de ce voisinage.

     Avant d'arriver chez les Poffé, je m'arrêtai, presque religieusement, devant la maison des Parfonry. J'essayai, en comparant les quelques photos de mon enfance, de retrouver les éléments de la devanture qui avaient traversé le temps. Cet empressement se transmit sans aucun doute aux murs de l'habitation, si bien que l'une des fenêtres à l'étage s'ouvrit, faisant apparaître la propriétaire. Obligé de justifier la curiosité qui m'habitait, le contact s'en est trouvé facilité à l'énoncé de mon nom. Un nom qui fait encore office de sésame dans ce village. Je restais le petit-fils du Maisse di scole, celui qui était resté en poste pendant 37 années comme instituteur. Même si le renouveau avait oeuvré pour donner du flamboyant à cette maison, il en est resté le linteau en pierres plus claires au-dessus des fenêtres et l'agencement des briques pour attester de sa construction en 1926, comme je le rappelais en lisant un paragraphe de mon document provisoire. Josée était venue nous rejoindre entretemps. Il était temps, après avoir pris une photo, d'aller voir sa maman.

     Je ne suis pas sur d'être reconnaissable après autant de temps. Par contre, à son allure droite, son visage mince, exprimant un caractère bienveillant, je reconnus Josèphine. Originaire du village flamand proche d'Opvelp, je lui rappelai qu'elle parlait discrètement en flamand avec ma grand-mère, originaire de Tirlemont (on dit plus volontiers Tienen de nos jours). n'osant pas trop l'afficher ouvertement. Et avec Josée, on s'est rappelé nos jeux de part et d'autre du muret séparant les deux propriétés, sous la surveillance de l'instituteur, placé souvent en position de chef de char dans la tourelle de son pigeonnier. Interdiction de se toucher sous peine de remontrances !!! Le départ discret des Parfonry de Beauvechain fut évoqué également. Aucun mots d'adieu ne fut, semble t-il, adressé. L'étonnement aussi quand je mentionnai que j'avais quitté l'école du village pour rejoindre chaque jour en bus l'Athénée de Jodoigne. On parla également de mon parcours professionnel. L'Afrique m'a semblé bien loin des aspirations souhaitées. L'heure avançait. La sortie d'école se rappelait à Josée. Le rendez-vous suivant se réveillait à mon attention. Il était déjà temps de quitter les Poffé, non sans avoir embrassé Josée pour la première fois, vu l'interdiction qu'il nous avait été sermonné de jouer l'un chez l'autre. Le muret s'était muré en frontière de l'amitié.

    15h 30. L'heure avait été fixée la veille par téléphone. Avec un peu d'avance malgré tout, je gravis les marches de la maison de Jacques Riguelle, mon instituteur, avant que je ne quitte les murs de l'école communale. Tout comme pour les Poffé, je déposais un paquet de ces Gayettes du Pays Noir, apporté comme témoin du lien culturel entre les deux régions belges de mon parcours. Démontrant de son assiduité à la préparation des cours, Jacques avait rédigé quelques mémos de rappel, faisant suite à mon souhait de rapporter des anecdotes sur ce temps révolu. Il compléta également le nom des élèves sur la photo visionnée au café dans la matinée. AInsi que le nom d'Yvonne Frix, l'institutrice remplaçante sur une des photos où je suis. Ces divers renseignements viendront bien sur s'insérer dans le document en cours de finition. Le plus important cependant, c'est d'avoir eu la réponse à mon souhait de connaitre la raison de mon transfert scolaire vers l'Athénée de Jodoigne. Moins qu'une véritable querelle de clocher, l'explication était malgré tout saupoudrée légèrement d'un relent de guerre scolaire. Le départ, pour cause de maladie, de Marcel Gyre, l'excellent instituteur qui avait remplacé mon grand-père, mais surtout la question du choix de sa remplaçante, Anna VERVAEREN-QUETS, avait servi d'élément détonateur de ce verdict. Je connaissais enfin la réponse à un des points restés obscurs de mon périple. Jacques me confirma aussi qu'il avait succédé à mon père au poste de secrétaire du club de football. Hélas, question archives, il n'a pas connaissance sur leurs existences. Et confirmant ce qui m'avait été dit chez les Poffé, il n'y a aucun réel témoignage du passage du grand champion d'athlétisme que fut Gaston Roelants à l'école communale de Beauvechain. Seuls, le souvenir de son père venant enloger ses pigeons et de sa soeur Jeanine dans la classe de Madame Irène semblent réels.

    Voilà, ma journée à Beauvechain s'est achevée. J'aurais bien sur voulu rencontrer Jean-Pierre Briké, l'ami des parties de foot dans le verger familial. Mais Jean-Pierre est de ceux qui restent toujours très actifs, que ce soit sur le plan professionnel qu'au niveau du bénévolat au sein du club de football de Beauvechain. En espérant qu'il découvre des archives du temps où mon père était secrétaire du club de football. Il y a aussi le notaire Guy de Streel, celui qui connait tous les secrets des fonds de famille de Beauvechain. Son état de santé ne permet pas pour l'instant de le rencontrer. Et aussi Freddy Morsain, avec qui j'ai échangé quelques mots au téléphone afin d'espérer obtenir des informations sur l'époque du club de colombophile.

     Comment dois-je analyser cette journée à Beauvechain ? Un retour aux sources ! Un espoir d'y retrouver ses racines ! Le souci de combler les vides sur mon travail de mémoires ! Le regret d'avoir quitté ce si joli village ! Le fait d'y avoir acquis  des références à la vie ! Quelle est la bonne question ? Pour m'apercevoir avant tout que André, Pierrot, Josée, Jean-Pierre, Jacques et sans doute tant d'autres sont toujours là. Ils y ont conservés leurs racines, leurs gênes dans ce lieu, y trouvant très certainement, par la juxtaposition d'un travail et d'un cadre de vie agréable, les bonnes raisons d'y rester. Que dois-je répondre à cela ? Sinon, le fait d'un parcours varié qui m'a permis de réaliser de nombreuses rencontres, de voir de multiples paysages, d'enregistrer plusieurs expériences professionnelles, de visiter des sites inscrits dans la mémoire des peuples, de remplir de visas et de cachets plusieurs passeports, de voir la réalité de la vie africaine. Ma lignée, issue de Neerheylissem, avait déjà évité la recherche d'un emploi vers la France vers 1830, la migration des années 1850 sur les terres du Wisconsin, l'appel de la colonisation du Congo après la Conférence de Berlin de 1885, le conflit des deux guerres mondiales. Une trop grande stabilité locale s'était incrustée finalement dans les gênes. Le signal du licenciement de mon père en 1959 était un premier déclic. L'ouverture au monde s'était opérée en changeant simplement de région dans un même pays. Avec au final, le constat d'avoir pu profiter pleinement de ces dix années passées à Beauvechain. Et devant sans doute, en partie, la suite de ma carrière à la qualité de l'enseignement de Jacques Riguelle, mon instituteur.  Et mon intérêt pour l'histoire et la géographie aux émissions éducatives du jeudi après-midi dans un café devant la télévision. Le retour à Beauvechain était donc bien pour combler les vides d'un travail plus global sur la vie. Pour offrir, sans le dire vraiment, une sorte de merci à Josèphine et à Jacques de m'avoir transmis ce je ne sais quoi de message discret qui a du me suivre tout au long de ma vie.

      Avec le plaisir supplémentaire de revoir ces monumentaux fonts baptismaux qui ont bercé le petit garçon que j'étais. On ne devait pas s'y sentir à l'étroit. Et de m'efforcer, sans vouloir être ni catho ni facho,  d'en faire la promotion, la sensibilisation. En publiant à la suite deux photos de cet ensemble architectural dont une partie de l'histoire est retracée dans un livre de Joseph Schayes : Les sentiers de l'histoire à Beauvechain et environs, Vander éditeur, 1975 (livre dédicacé par l'auteur avec ces mots : à Georges Parfonry, en souvenir du pays natal). Une autre façon donc, au travers de ma démarche, de faire perdurer un lien sentimental. Retrouvé en 1875, probablement dans l'étang du presbytère1, la description qui en est faite dénote de son caractère remarquable. Quelqu'un, me semble t-il, a parlé de référence à des modèles syriens, via les croisades. Si cet article pouvait favoriser la réflexion, ma démarche n'aurait pas été vaine.

 Les fonts baptismaux sont du XIIe siècle, taillés en grès de la Meuse. Ils se composent d'une large cuve circulaire ornée de quatre têtes humaines à la barbe finement taillée, reliées par des arcatures romanes, le tout supporté par une colonne cylindrique finement torsadée reposant sur un socle carré. Ils sont parmi les plus beaux de cette époque.

       Et le Bulletin des Commissions Royales d'Art et d'Archéologie (43ème année, Imp. Van Langhendonck, Bruxelles, 1964), dans son article : Rapport sur les travaux du Comité de la Section artistique de la Commission Royale des échanges internationaux pendant l'année 1904 (reprenant les objets intéressants) d'ajouter :

L'Eglise de Beauvechain possède des fonts baptismaux d'un siècle plus ancien que ceux de l'église d'Archennes. Ils se composent, comme ces derniers, d'une cuve ronde montée sur un pédicule cylindrique avec base. La cuve est décorée de quatre têtes humaines dont deux sont couronnées; ces têtes présentent des différences très curieuses a constater dans la manière dont sont traités les cheveux et les barbes. Nous avons choisi les fonts baptismaux de Beauvechain sur la liste de ceux parmi lesquels nous choisirons pour le mouler, un spécimen de ce type et de cette époque.

N.B. Un moulage des anciens fonts baptismaux a été décidé, à la suite de la description 2 

 

1 Selon mon hypothèse, il y aurait été caché, lors de déferlante de la révolution française, par le curé de l'époque Philippe-Ghislain Labar, qui fut d'ailleurs expulsé pendant quelques années ; les archives de la cure, construites pendant le sacerdoce du précédent curé, furent détruites à ce moment ;

2 Ce qui tendrait à laisser croire que l'exemplaire dans l'église ne soit pas l'original; ce qui reste à confirmer ;

 

Fonts baptismaux (vue générale)

Fonts baptismaux (vue générale)

Fonts baptismaux : détail d'une tête couronnée

Fonts baptismaux : détail d'une tête couronnée

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 18:17

    Que serait-on de nos jours sans cette particule élémentaire, ce boson de Higgs, considéré comme l'une des clefs de voûte du modèle standard de la physique des particules. Un petit rien capable de développer une énergie physique foudroyante pour créer de la matière.  Pareil au même en somme à cette simple particule qui affectait le nom de tous ceux qui, par leurs naissances, a donné la vie en créant de nombreux patronymes. Un simple mot de deux lettres qui servirait à transmettre une énergie pour s'accaparer d'un pouvoir. Comparable à ce petit objet physique qui base aussi sa persistance sur l'énergie déployée pour vivre.

      Cette réflexion sur le lien entre la matière et l'humain, nous a conduit à rechercher l'histoire originelle de notre patronyme. Pour considérer que nous sommes au même niveau que cette découverte réalisée récemment au CERN, près de Genève. L'histoire de deux particules élémentaires qui peuvent constituer l'armature des forces de l'univers. Et qui fait suite à une autre réflexion menée sur le traumatisme provoqué par la suppression de cette particule (voir article : Quid de la particule ? Mythe où réalité ?)

     Sans vouloir attester de la véritable généalogie, vu l'absence totale d'enregistrement, voici la supposée filiation qui aurait amené à l'apparition du premier de notre patronyme avec sa particule, non plus élémentaire, mais plutôt seigneuriale. Basons-nous sur les dire du célèbre chroniqueur du Moyen-âge, Jacques de Hemricourt (1333-1403). Entre 1115 et 1398, il relate, au travers de son Miroir des Nobles de Hesbaye, la généalogie de quelques 204 patronymes, tous originaires du berceau de la chevalerie que fut la Hesbaye liégeoise, héritière de ce sacré Charlemagne, né près de là vers 745. A la sixième génération, y est décrit celui qui allait attiser notre flamme.

    1. Notre histoire débute, comme il est de coutume, par une belle histoire d'amour. Celle entre un brave chevalier, Raes de Dammartin, que certains voient fuir les foudres du roi de France, arrivé dans la région de Huy, et tombé amoureux de la riche héritière d'un des seigneurs les plus puissants de ces terres de la Hesbaye liégeoise. Alix de Warfusée, la jeune colombe, avait en effet hérité, en ces temps féodaux, d'un ensemble prestigieux de domaines. Les deux tourtereaux  se marièrent en 1115 et eurent de nombreux .... seulement deux enfants. Qui se partagèrent évidemment les terres et qui sont considérés comme les ancêtres de tous les chevaliers à naître de cette région.

    2. Si l'aîné s'installa sur les terres seigneuriales provenant de son grand-père maternel, c'est le cadet, Hugues de Lexhy, qui nous intéresse au plus haut point. Récoltant les nombreuses terres acquises par les parents, il devint seigneur de Waroux et aussi avoué d'Awans, soit le seigneur protecteur  d'une institution ecclésiastique. Il est ainsi, ce que l'on peut considérer, l'ancêtre de tous les chevaliers qui s'affronteront de 1297 à 1325 lors de la bataille entre les Awans et les Waroux. Il épouse Marie d'Agimont qui lui donne quatre fils.

     3. Le deuxième de ces fils, le plus connu, est le Chevalier Bretton le Vieux de Waroux. Né vers 1138 et décédé vers 1210, il épouse Maroie de Trazegnies, dite de Flémalle, fille du Seigneur de Trazegnies, Silly et Ath. Ils n'eurent pas moins de six fils et de deux filles, ce qui aida à intensifier évidemment le  partage des terres.

     4. A la quatrième génération, on trouve ainsi Humbert de Lexhy, décédé vers 1258. Fait important pour la suite, c'est lui qui conservera l'avouerie d'Awans. Il épousera Juliette de Rulant, comtesse de Hozémont, autre héritière bien achalandée qui lui apportera d'autres terres mais aussi, pour la première fois,  des armoiries : Burelé d'or et de sable de six pièces.  Les Hozémont descendraient de fait de la scission des terres de la famille des Pépin (Pépin de Landen, de Herstal, le Bref), ancêtres de Charlemagne. La lignée, quittait son statut de maison seigneuriale, pour côtoyer cette noblesse liégeoise. Ils eurent hélas cinq fils et trois filles, ce qui n'épargna pas une nouvelle fois la scission des terres.

    5. De cette descendance, on retient le Chevalier Jean de Locreau de Dammartin, le cinquième fils. D'une union sans doute assez éphémère avec une personne que l'histoire n'aura pas eu le temps de retenir, il aura juste le temps d'assurer une seule descendance. Avec un certain étonnement, on lit que cette fille unique, retrouve de nouveau les titres seigneuriaux de Locreau, de Lexhy, de Dammartin. Et qui se marie avec André de Luxembourg - Bierset, dit de  Velroux.

    6. Et enfin, parmi les quatre enfants de ce couple, apparaît quasi inopinément l'aîné Johan de Parfondrieu, déclaré Chevalier vers 1272. Voilà notre ancêtre tant attendu avec une devise quasi similaire à celle de son aïeul : Fascé d'or et de sable de six pièces. Celui à qui fut probablement octroyé ce terroir en bordure de la rive droite de la Meuse, entre Hermalle-sous-Huy et Saint-Séverin-en-Condroz. Une terre nouvelle qui portait ce nom qui s'est perpétué de nos jours. Un toponyme a donné probablement naissance à notre patronyme. Un arpent de terre comparé aux étendues rassemblées par ses prédécesseurs (voir article: Le site du lieu de Parfondry a bien existé). Mais l'avenir ne se trouvait plus au-niveau du sol mais bien dans les richesses du sous-sol. La ligne d'horizon ne s'apparentait plus à la limite du pouvoir. Il épousa Marguerite de Rameyfille du seigneur de Flémalle. Et chose bénéfique, ses descendants choisirent évidemment, au vu de la protection accordée antérieurement, le parti vainqueur des Awans lors de cette guerre fratricide avec les Waroux qui envenima la Principauté de Liège entre 1297 et 1325.

     Le temps avait fait son oeuvre au niveau du découpage des terres et de l'avenir de la Chevalerie. Non content de procréer, la période était propice aux conflits. Les terres liégeoises étaient mises à rude épreuve. Les Chevaliers durent se battre, non seulement entre eux, mais aussi contre tous leurs voisins, issus du démantèlement de ce duché de Basse-Lotharingie dans le courant du onzième siècle (avec l'apparition des comtés de Louvain, de Hainaut, de Namur, de Frise, de Gueldre, de Luxembourg, de Flandre et du duché de Brabant). La chevalerie épuisa progressivement la force vive de sa particule élémentaire. Leur nombre se décima tout comme la scission des terres, permettant l'apparition de la classe bourgeoise dans les villes. Et ce patronyme fut de ceux qui réussirent  à s'immiscer dans ce qui préfigurait déjà, en 1398,  la fin du Moyen-âge (voir les trois articles : La vigueur du nom Parfondry au Moyen-âge ; La reconversion économique des Chevaliers; Du nouveau sur la famille des Chevaliers de Parfondry ).

      A l'aube de sa vie1, l'arbre doit prendre racine, selon l'expression. Tout comme la bûche de bois doit prendre dans la chambre d'un âtre en pierre. Le même verbe prendre pour exprimer l'inquiétude aux deux extrêmes : la vie et la mort. Semblable à cette particule qui donnerait de l'énergie pour multiplier les branches d'un arbre généalogique. Mais alors, que se passe t-il lorsque celle-ci disparait ? Perdons-nous tous ces gênes, au point de brûler définitivement nos ultimes forces ? Non bien sur, l'humain comme le végétal a eu le temps de se perpétuer.  Il s'est empressé de couper ce lien caduc, ce concentré d'envie, de rancune qui l'empêchait de se greffer et continuer sa croissance, sa vie. L'important n'est plus dans la particule, mais bien dans le patronyme qui s'adapte le mieux à la société. La particule dispose d'une énergie qui s'épuise, qui l'empêche le plus souvent d'imaginer. Sa suppression est finalement synonyme de liberté, de choix multiples. La vraie noblesse serait celle des sentiments, de l'éducation et du travail. C'est paraît-il, un pape, Pie XII, qui a énoncé cette dernière phrase. Oufti !!!!

      Les deux particules du début, l'élémentaire et la seigneuriale, sont toujours bien là. Dans la solitude des êtres d'exception. Conscients qu'elles ont construit la matière physique et génomique ayant permit l'association de la vie et de l'intelligence. Elles ne sont plus responsables de l'avenir. Nous devons en prendre conscience. Elémentaire, mon cher ..... !!!!!

 

1 Ce paragraphe est une sorte de réflexion découlant de la lecture du livre "Le Journal intime d'un arbre" de Didier Van Cauwelaert ;

 

 

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 22:38

     En espérant que vous avez eu le temps de découvrir les premiers commentaires se rapportant aux PARFONRY de la branche de Neerheylissem, je transmets la seconde partie, afin que vous puissiez continuer à prendre acte des marques de sympathie et de convivialité qui se tissent autour de la thématique de cette recherche de mémoire. Successivement les PARFONRY d'Erezée, les PARFONDRY d'Aywaille, complétés par des individualités représentant les PARFONDRY de Forchies-la-Marche, les PARFOURU de Normandie et, très récemment, les franco-espagnols BORDES-PARFONDRY, s'y sont accrochés. Avec au final, un beau réservoir de personnes ayant perçus qu'elles disposaient d'un patronyme originaire d'une  provenance commune, associé à un toponyme, et remontant aux temps reculés de notre Histoire.

B. Ceux  des PARFONRY d’Erezée

Jean PARFONRY

* 06/03/06 :…et c’est en vous disant cher cousin, sans nul doute, que je vous dis un tout grand merci. Ma sœur vous remercie également…..

* 27/09/06 : Incroyable cette carte postale…. Il s’agit d’un frère de mon grand - père…..On devra absolument nous rencontrer……

* 24/12/06 : Je ne sais plus ou me cacher, après tout le travail et le superbe dossier que vous m’avez fort gentiment fait parvenir. Quel travail magnifique et intéressant, mes fils en ont directement demandé une copie.

* 16/06/07 : Ce jour, j’ai enfin trouvé un peu de temps pour trier quelques documents qui je pense pourraient vous intéresser…Je vous joins quelques notes manuelles

* 25/04/08 : …. quand je lis tous les messages de notre ami Roland, je suis super gêné et n'ose même plus y répondre. J'ai des informations certainement intéressantes, mais il me faut du temps pour m'y mettre, ce n'est pas en 1 ou 2 h, que je peux commencer et vous ne me croirez peut être pas, mais franchement je n'en n'ai pas le temps….

* 04/08/08 : Comment faites vous pour trouver toutes ces informations intéressantes?
Je me suis aussi arrêté à Parfouru en rentrant de Bretagne ; charmant petit village. La carte de ce jour est très intéressante aussi, car je pense bien, qu'il s'agit d'Alfred Parfonry, qui était un des frères de mon grand - père. Il a eu une brasserie du côté d'Ixelles et j'avais aussi entendu parler d'un restaurant, mais sans aucune précision…. . Votre recherche et votre passion m'impressionnent et un tout grand merci pour tout ce que vous me communiquez si réguliè
rement

* 18/08/08 : Cher Cousin, vous êtes formidable! Quel dynamisme, quelle passion.je reste béat d'admiration, …..

* 19/02/09 :….. J'ai reçu d'un ami, cette lettre de remerciement concernant mon grand-père et je pense qu'elle pourra s'ajouter à votre documentation.

* 28/02/09 : Je viens d'aller quelque temps sur ton blog, c'est incroyable, je n'en reviens pas !! Quand trouves- tu le temps de monter tout cela et où vas tu chercher toutes ces infos? J'ai même appris des détails sur mon grand Oncle Emile, que je vais relire avec beaucoup d’intérêt.

* 08/05/09 : mais où vas tu chercher toute cette information, mais surtout le temps de la mettre sur ordinateur ? C'est incroyable ! Tu me les casses comme dirait poliment ma fille Aliette !

* 26/10/09 :et qu'après le 6 décembre, je serais à la retraite ...et alors je rechercherai des infos pour vous;

* 06/12/09 : merci pour ce beau et intéressant dossier, que je n'ai pas encore découvert. J'y reviendrai dans 2 ou 3 jours. Mais j'ai promis à mon épouse et mes amis de freiner et j'aurai enfin un peu de temps pout te rencontrer et ressortir les dossiers.

* 08/03/10 : Comme toujours, vous êtes un formidable chercheur et vous trouvez des documents importants tout à fait ignorés! Grand merci une fois de plus ;

* 03/05/10 : Avec plaisir, je te fais suivre un très beau diaporama sur les villages de France, parmi lesquels tu y verras celui de Parfondeval. Un élément de plus à tes formidables recherches généalogiques ! Qui sait, nous sommes peut être châtelains !

* 10/06/10 : Il y a quelques jours, je me suis un peu perdu avec beaucoup de plaisir sur le blog de la famille et j'ai été vraiment étonné et surpris par le nombre d'informations. Tu dois passer une grande partie de ton temps en recherche et mise sur site. C'est formidable.

* 26/09/12 : je viens de lire ton dernier article et en remontant ton énorme fichier, j'ai relu ton passage à Parfouru, où nous nous sommes déjà arrêtés en allant en Bretagne. J'adore la façon de décrire ce charmant petit bourg ;

* 15/05/13 : incroyable, quelle somme de travail et depuis des années ! Si tu édites un livre ou tout autre document, je suis preneur et te passe ma commande ce jour ;

André PARFONRY

* 12/07/06 : Tout le travail généalogique effectué est épatant, je ne suis guère surpris de l’intérêt que les Parfonry dispersés aux 4 coins du monde lui portent.

* 20/05/07 : Poor lonesome cowboy may be but …chapeau bas pour le travail et l’énergie déployés ainsi que les résultats obtenus !!!!

* 05/09/07 : C’est toujours avec grand intérêt que nous suivons les aventures du « poor lonesome cowboy ». Nous entrons maintenant dans une dimension épique puisque la chevalerie moyenâgeuse intervient. Une fois encore bravo pour toutes ces recherches qui ramènent nos racines à la surface !

* 07/09/07 : Ces liens forêt ardennaise - fond de vallée - extraction de fer semblent effectivement tenir la route…..

Alfredo PARFONRY

* 28/05/06: I hope that this information is good for you and for me because I am very interested in this thing. I hope that you bring me more information about my branche. My aunt Maruja is very interested and she has a lot of photos of my grandfather and his father Joseph.

Marie - Claude GENIN

* 24/05/07 : Nous avons eu un plaisir énorme à parcourir en diagonale votre travail…….

Jean – Claude PARFONRY

* 29/04/08 : Cher Mr Parfonry, je serai bientôt, du moins je l'espère en mesure de communiquer avec vous ;

* 05/05/08 : je suis celui à qui vous avez envoyé des documents et qui serait à même de vous apporter quelques précisions relatives à la branche de Rendeux ;

* 10/07/08 : En deux mots : la ferme Parfonry de Compogne et la chasse de Rendeux font bien partie de mon environnement.

* 10/09/09 : Je me suis permis de proposer la lecture de vos recherches à un amateur de la chose : JP Adam de Ronzon, auteur de plusieurs travaux portant sur la région. Sans doute prendra-t-il contact avec vous...Au plaisir de vous lire. Je suis à votre disposition pour des renseignements complémentaires.

Aliette PARFONRY

* 04/05/09 : Je serais ravie de vous accueillir à Pointe Noire ou nous parlerions des Parfonry, car je suis une lectrice assidue de votre site et suis vos recherches avec beaucoup d'estime ;

* 26/09/12 : On a bien parlé de ton blog tous ensemble la dernière fois que je suis rentrée. Merci pour ça aussi ;

Josefina JIMENEZ-PARFONRY

* 08/06/10 : J'ai été très heureuse de trouver des informations sur votre Google Blog de l'histoire de nos ancêtres ;

* 21/07/10 : Je vous remercie de vos nouvelles et de l'arbre généalogique que vous m'avez envoyé, j'ai été très intéressé et a suscité ma mémoire. J'ai essayé de remplir avec des dates et des faits, avec quelques difficultés de manipulation et avec un peu d'aide de mes fils. Je serais intéressé à pouvoir communiquer avec Claudine Van Eyck, qui est le membre de la famille de mon âge que je me souvienne. Je n'ai pas eu de nouvelles depuis des années. Je serais très reconnaissante si vous m'envoyez des informations de contact.

* 06/08/10 : Esta vez en español, le remito algunas fotos familiares como modesta colaboración al blog Parfonry.

Viviane GOFFIN

* 13/06/10 : J’ai été voir le site, c’est vrai que c’est intéressant et je détaillerai plus à l’aise prochainement ; Maman nous a raconté que les cousins étaient venus pendant la guerre. Il y avait aussi une Fifi était-ce la même ? … à cet âge là nous n’étions pas spécialement intéressées par la généalogie, mais nous avons une photo faite au jardin, je m’en souviens, on se trouvait toutes les 2 tout à fait cloches.

Claudine Van Eyck

* 12/07/10 : Je suis bien la petite-fille d’Alfred Parfonry. J’ai connu Narcisse et sa famille. J’ai reçu Jean à Lovanium en 1962. J’ai des photos de la famille et de celle de Séville avec laquelle nous sommes restés en contact jusque 1950 environ. Cela me ferait plaisir de recevoir mon arbre. Je pourrais éventuellement compléter.

Bernard PARFONRY

20/10/11 : Encore merci Roland pour votre travail extraordinaire. J'y découvre des choses émouvantes dont je n'avais aucune connaissance.

C. Ceux des PARFONDRY d’Aywaille

Camille BOURG

* 07/08/07 : … la surprise de recevoir du courrier auquel on ne s'attendait plus peut être agréable… ;….j'en ai profité pour mettre sur fichier les quelques piètres renseignements que je possède sur la filière des ParfonDry à laquelle je suis attaché par alliance….. Mon beau-père ne faisait presque jamais allusion à sa famille et je n'ai jamais entendu parler de ses père ou mère. Je sais qu'il avait passé une partie de ses jeunes années en orphelinat mais je n'ai jamais eu le loisir de lui demander le pourquoi. Il semblerait qu'il ait été le plus jeune, hormis peut-être son dernier frère dont nous n'avons jamais entendu parler. Mon épouse et sa sœur aînée n'ont jamais eu l'occasion d'en connaître davantage et, n'entendant parler de rien, n'ont jamais eu la curiosité d'en savoir plus sur leur lignée. L'esprit de famille dans lequel elles ont été élevées se cantonnait à leur seul cercle de famille ! Pour récolter le peu de renseignements que je vous transmets, il m'a fallu questionner et faire retourner mon épouse vers des souvenirs souvent bien enfouis.

P.S. J'ai choisi le nom de Parfond Ry pour notre gîte parce qu'il s'agit de la maison paternelle de mon épouse. De ce fait, nous continuons à faire vivre ce nom

Alain PARFONDRY (de Suisse)

* 07/12/07 : Je pensais que Parfondry venait d’un nom de lieu dit qui décrivait un effondrement rocheux dus à l’érosion des coteaux calcaires….Mais ce n’est peut-être que le fruit de mon imagination….Je serai de passage à Bruxelles…et nous pourrions peut-être nous rencontrer si vous êtes intéressé.

* 06/01/08 : … Dans les années 60, mon grand-père avait été approché par une personne des USA intéressée par l’histoire de cette famille. Je n’ai plus de pistes concrètes dans cette direction…

* 12/03/11 : ….. J'ai ensuite pris connaissance avec intérêt des informations que vous avez publiées sur le blog

*13/03/11 : Pour en revenir à vos recherches, plusieurs des Parfondry de France ayant laissé des traces dans l'état-civil font partie de la branche d'Aywaille (Paris, Somme/Aisne, Allier). Si vous consultez les archives municipales de Paris au XIXe siècle (celles qui ont survécu à la Commune), vous en trouverez des dizaines d'autres, apparentés ou non.

Paul LAURANT

* 06/12/07 et 09/01/08 : Chaque élément me conduisant à recueillir plus de documentation sur cette branche de ma généalogie me touche au plus profond, car c'est le seul ancêtre, côté maternel qui me soit un peu connu,……PARFONDRY Anne- Elisabeth est mon arrière-grand-mère, décédée à l'âge de 99 ans et quelques mois. Je ne l'ai pas connue, mais ma mère en parlait avec tellement de chaleur que c'est tout comme. Elle laissa auprès de ses trois petits enfants (ma mère et deux oncles avec qui elle habitait à Bertrix) un souvenir affectueux très profond. Elle décéda l'année où ma mère épousa Joseph LAURANT, mon Père,…, alors que l'on préparait les festivités du Centenaire. Elle figure en bonne place sur la photo de famille.

* 12/04/08 : Que je suis HEUREUX! J’apprends que je suis cousin d'un de mes anciens concitoyens, Camille BOURG, et de même, j'apprends avec stupeur que je suis cousin de feu Jules DELOGNE ……. Il était apprenti boulanger chez mes parents lorsqu'il fut tué, …… faisant lui-même partie de la résistance……Et à tous mes "cousins" à connaître je dis cette irrésistible envie de savoir qui ils sont, d'où ils viennent et où ils vont.

* 20/04/08 : Une abondante documentation vient de nous être offerte par Roland Parfonry que je remercie encore ici très chaleureusement. J'espère que Marie-Paule en retirera le meilleur avantage. On découvre des choses surprenantes.

* 25/04/08 : Ce message …corrobore parfaitement tes dires…, il semble donc confirmer que je n’ai aucune chance de trouver un lien de parenté avec Jean - Marie que je connais depuis 50 ans…..

* 01/06/08 : Si le destin nous conduit encore sur la trace de nos ancêtres, je le ferai aussi dignement qu’Anne-Elizabeth l’aurait fait,……Je ne veux rien ternir de tout cela.

* 19/08/08 : Excellente idée que cette création de blog PARFON(D)RY. J'espère que nous aurons le bonheur d'y lire des choses bien intéressantes. Bon succès dans tes recherches.

* 31/08/08 : Que de surprises sur votre blog. Très intéressant.

* 27/12/08 : Bonne année 2009 et surtout grand succès dans tes recherches généalogiques. Bravo en tout cas pour tout ce qui est déjà fait.

* 13/03/11 : Grand merci pour les informations pertinentes. Je transmets à mon frère aîné, Louis et à ma fille Marie-Paule laquelle pratique la généalogie avec assiduité. Bravo et bonne continuation.

* 18/06/11 : Vos blogs sont si souvent agréables à lire que je veux vous dire le plaisir que m'ont procuré les lignes d'aujourd'hui. C'est de la belle Histoire, pleine d'incertitudes et d'incises qui portent à la rêverie, voire même au doute. Peut-être découvrirez-vous d'aussi amusantes pistes à la "Sherlock-Holmes" quand vous aborderez la région de Neufchâteau ?? Merci et Bravo

* 20/06/11 : …. C’est bien vrai que la recherche toponymique est bien plus complexe et ardue. Mais finalement, dépouillée des diverticules généalogiques, ce sont des disciplines qui se rejoignent, me semble-t-il? Bonne continuation en tout cas.

Alain PARFONDRY (de Gironde)

* 20/05/08 : C’est avec grand plaisir que j’ai reçu votre courrier,……Votre cousin Patrick m’a transmis l’arbre généalogique de la branche d’Aywaille ? C’est passionnant ….. je vous joins des photocopies des livrets de famille qui couvre les quatre dernières générations de ma branche…

* 19/09/08 : Merci pour toutes vos informations. Si je puis vous aider….

* 21/09/08 : je confirme, je suis bien le Bordelais........

* 12/03/11 : C'est avec beaucoup d'intérêt que je consulte votre blog…...

* 15/01/13 : bravo pour votre travail, c'est avec intérêt que je consulte les nouveaux articles de votre blog.

* 15/05/13 : Bravo pour cette somme de travail. Je suis souscripteur potentiel pour une éventuelle publication.

Oscar LAMBERT

* 20/11/08 : Je suis tombé par hasard sur votre blog très intéressant. Ma mère qui est malheureusement décédée, s'appelait Gilberte PARFONDRY dont les ancêtres proviennent de la région d’AYWAILLE-DIEUPART. J'ai effectué des recherches sur le patronyme Parfondry. Peut-être pourrions-nous échanger des renseignements ?

D. Celui des PARFONDRY de Forchies-la-Marche

Olivier PARFONDRY

* 20/05/09 : Je suis effectivement de la lignée de Forchies-la-Marche, où mes grands-parents (Henriette Wiard et Gaston Parfondry) ont vécu la majorité de leur vie, bien que mon père Max Parfondry (décédé en 2002) soit né à Fontaine-l'Evêque. Malheureusement, à ma connaissance, il n'y a plus de Parfondry de ce côté là, si ce n'est peut-être encore une cousine de mon grand-père. En espérant vous avoir donné des renseignements utiles.

E. Celui des PARFOURU de France

* 05/09/09 : Merci pour vos recherches ; nous avions la particule autrefois ; Parfouru vient de la région de Saint-Lô ;

F. Celle des BORDES – PARFONDRY

Michele SERVENT

* 04/06/13 : Merci aussi à vous pour votre article reformulé et enrichi des nouvelles données, dont je viens de prendre connaissance. Peut-être en saurons-nous plus un jour sur cette branche espagnole ?

* 05/06/13 : Merci pour votre message qui devance mon intention de relire ce matin cette lettre ……. Vos connaissances éclairent cette lettre, et les informations semblent effectivement se recouper. L'histoire de cette époque en Espagne m'est encore inconnue, je la découvre au travers de la famille Parfondry avec une certaine émotion.

* 07/06/13 : Merci pour votre bel article. Vous avez su y exprimer combien Joseph Bordes était attaché au nom de sa mère Prudence, et à quel point il aurait aimé transmettre ce nom à ses propres enfants.

* 08/06/13 : Je découvre au fil de mes lectures sur votre blog toute la richesse des recherches que vous avez entreprises, et qui feront, je l'espère, l'objet d'une édition prochaine.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 18:03

       Le travail d’historien de la mémoire est parfois lié à la ténacité mais aussi aux rencontres fortuites effectuées.  Tout au long de ce travail de recherche et de publications d'articles dans ce blog, de petits mots d'encouragements ont parsemé son cheminement. Des appuis qu'il est peut-être temps maintenant de rassembler, afin de remercier ceux et celles qui ont cru et appuyé la démarche insolite à laquelle je me suis appliqué. Les premières manifestations de cet engouement remontent à l'année 2006. Elles n'ont eu de cesse d'être prodiguées jusqu'à ce jour. Les nombreuses marques de sympathie et d’encouragement dénotent que ma démarche a été jugée intéressante, voire originale.

      Pour m’en convaincre, j’ai repris les quelques extraits essentiels envoyés par ceux et celles des différentes banches, se rapportant à ce patronyme, qui  m'ont témoigné de leur soutien à de nombreuses reprises et qui en ont été le témoin. Que ce soit parmi les PARFONRY, membres de la branche de Neerheylissem mais aussi de celle d’Erezée ainsi que les PARFONDRY des branches d’Aywaille et de Forchies-la-Marche, mais aussi les descendants des PARFOURU de France, et très récemment de la lignée des BORDES-PARFONDRY, la plupart ont compris que ce cadre de découvertes généalogiques, axé parallèlement sur l’histoire, la géographie, l’étymologie et la toponymie, créait un contexte convivial, parfois ludique mais toujours instructif.

       Il convient de ne pas négliger les quelques néologismes qui y ont été construit permettant de consolider de manière accrocheuse les avancées et résultats obtenus.  Avec parfois des expressions innovantes, résultant de la créativité que la découverte et la lecture des articles engendraient. Je me suis efforcé de les faire apparaître dans une couleur différente de l'ensemble du texte. Par malice, je n'ai pas omis de mentionner  toutes les promesses formulées. En espérant que, ce je dénomme comme une meilleure gestion de l'imprévu, puisse aboutir sur une réappropriation des lignes de clarté permettant d'éviter de repousser la limite de décision à l'infini.

     Vu la longueur et le nombre de ces apports, il a été jugé préférable de les publier au travers de deux articles. Le premier, ci contre, rassemble les extraits en provenance de la branche des PARFONRY de Neerheylissem. En débutant par les deux anciens qui ont aidé à la sensibilisation mais surtout en y apportant l'approbation des sages à ce qui n'est finalement qu'une mémoire retrouvée.

     Je vous souhaite de passer un agréable moment à la lecture de ces commentaires.

A. Ceux des PARFONRY de Neerheylissem

           Henry  PAESMANS (+)

* 25/09/06 : Comme tu as la plume facile… ! L’habitude de rédiger des rapports sans doute. …..Ce travail est évidemment passionnant…… Je te félicite d’avoir repris le flambeau et te souhaite bonne chance dans tes recherches qui sont déjà bien avancées.

* 20/12/08 : …..Le 12 mai 1940, conformément aux ordres, nous sommes partis Georges1 ainsi que mon grand frère et moi, en vélo vers Quiévrain où l’on devait se rendre à la caserne pour y être mobilisés..... Ce sont ces nombreux souvenirs de jeunesse et tant d'autres qui ont fait que la famille de Georges nous est restée si proche.

          Jacques PARFONRY (+)

* 07/11/06 : … Cette reconstitution m’a permis de plonger dans la vie des ancêtres et parents plus proches. Je suis impressionné par les précisions de tout ordre que votre travail apporte…..Mes neveux Jean-Pierre et Agnès sont revenus ravis de chez vous ayant apprécié au mieux votre accueil et votre disponibilité……

* 02/01/07 : Je tiens à vous remercier de l’envoi de ce document sur l’évolution de tout ceux qui ont porté notre nom depuis si longtemps. Cette résurgence d’un passé si lointain est stupéfiante……

* 23/09/08 : …Ravi de votre arrivée en Guadeloupe en janvier prochain. Vous aurez un guide parlant français connaissant à fond ce pays. Content de notre rencontre à Briou et de la prochaine à Gissac…

* 19/03/09 : … votre passage ici suite aux relations établies précédemment par la famille et les éclaircissements apportés par Roland ont permis finalement votre arrivée en Guadeloupe, ce dont je me félicite au plus haut point….

Françoise PARFONRY

* 10/12/09 : Je te remercie d'avoir rédigé celui sur mon père que je vais compléter au mieux après avoir sorti tous mes documents !!! tu connais la famille on voudrait faire beaucoup de choses mais on traîne à les faire.... ce n'est pas comme toi qui agit sans cesse et nous passionne tous.

* 06/11/09 : Samedi, nous étions allés à Créteil sur la tombe familiale et grâce à toi Roland on revit le passé en pensant mieux à nos ancêtres. Merci aussi de nous avoir envoyé tes recherches sur le frère de François-Xavier qui sont surprenantes et pleine d'enseignement sur notre famille. Tout cela me laisse pantoise.

           Jean - Pierre PARFONRY

* 02/01/06 : …..J’ai presque honte de faire si peu pour vous aider dans vos recherches sur les origines de notre famille….

* 03/07/06 : Il est possible que ma sœur et moi-même puissions venir en Belgique quelques jours entre le 7 et le 11 août prochain et nous serions ravis de vous rencontrer…….

* 20/08/07 : Encore un grand merci pour les nouvelles infos sur la chevalerie….Merci pour les derniers renseignements.

* 15/12/07 : Bien reçu le mail et mille merci pour votre travail…….

* 22/04/08 : ... Aucun problème pour vous recevoir à la maison .... A vous de me dire ce qui vous arrange le mieux. En bon cousinage et en toute amitié.

* 23/04/08 : Merci de le confirmer sachant que je peux vous loger plusieurs jours. Bien cousinalement. ;

* 25/04/08 : D’accord pour le 15 juillet. No problemo …… ; On mangera des nouilles et des gnocchis. Humour solognot ;

* 16/12/08 : Je ne sais pas si le commentaire du blog est bien passé car je débute ….J’ai tout lu avec un vif intérêt et j’ai appris des choses. Quelle belle carrière riche de rencontres, d’expériences et de découvertes…Je te souhaite … un beau voyage chez le tonton et une bonne retraite avec Martine.

* 08/05/09 : merci pour tout ce si passionnant travail sur notre famille. Quand repassez-vous vers la Sologne ? Le compte rendu de voyage aux îles m’a fait mourir de rire, surtout que c'est presque un " livre de cuisine ".....! Qu’elle aventure, comme d'habitude c'est agréable à lire et c'est drôle …vécu bien écrit quoi...........

*18/08/09 : J’ai bien noté votre venue à Briou le 22 septembre. Ce sera le début du brame. Pour les champignons, il faudra de l’eau car pour l’heure c’est le désert. A bientôt les cousins ;

* 27/05/10 : …bonne continuation dans tes recherches miraculeuses ;

* 30/05/10 : ….car je suis toujours un accro de ton blog ;

* 30/07/11 : Toujours gourmand sur tes découvertes concernant mes chers ancêtres ;

            *  01/08/12 : Bravo et merci. Joli boulot ;

* 07/01/13 : A travers tes recherches, je me rends compte d’une chose…c’est que nombre de personnes sur cette terre font, dans leurs existences, des choses d’importance qui restent dans le silence de l’inconscient collectif …merci à toi de réveiller les consciences endormies et paresseuses, de retrouver des morceaux du passé qui étaient lettres mortes ;

           Agnès PARFONRY

* 12/07/06 : …..Cet été, j’envisage un court séjour en Belgique avec mon frère pour continuer cette recherche et si vous êtes disponibles nous serions très heureux de vous rencontrer et vous pourriez sans doute me donner des conseils dans la poursuite de mes recherches……

* 29/08/06 :…  Et surtout grand merci pour votre accueil si chaleureux. Je garde un souvenir excellent de votre déjeuner et de notre visite - enquête à Neerheylissem….. ;

* 14/09/06 : Quelle découverte ! Et quel dommage que cet objet ne soit plus disponible. Ce serait intéressant d'en avoir une photographie. L'horloger est le cousin germain de mon arrière-arrière grand-père le marbrier. J'ai commencé à étudier les actes recueillis à Anderlecht …….

* 29/07/07 : Je suis très intéressée par tes informations sur le déplacement de François-Xavier à Boulogne sur Mer….Vivement la retraite, j’ai beaucoup de pistes à suivre….

* 08/03/08 : ….. Au fond de la photo, on distingue des pièces de marbre pour lesquelles François- Xavier a obtenu une médaille ; il faudrait pouvoir agrandir…..

* 25/08/08 … nous nous sommes ratés de peu à Briou…..Bravo, c’est une bonne idée que ce blog……, j’ai numérisé toutes les photos que j’ai trouvées chez ma marraine. Serait-il possible de faire en coopération un arbre en trombinoscopie sur ton blog…..

* 23/08/09 : Bonjour cousins, C'est avec plaisir que nous viendrons discuter posément avec des bonnes bières de là-haut.

* 19/09/09 : Réponse aux gaulois : les » Bituriges vivisques » de Burdigala arrivent aussi pour une cousinade druidique sous les chênes de Briou ;

* 01/11/09 : J'ai été très heureuse de t'avoir revue à Briou ; nous sommes allés hier au 62 rue Saint-Sabin ancienne marbrerie, j'ai été agréablement surprise car la Mairie de Paris a respecté l'immeuble et l'a bien rénové ; la verrière a malheureusement disparu, à la place il y a une crèche. Je viens de lire tes derniers articles, celui sur l'influence socio-économique de François-Xavier m'intéresse beaucoup, … là tu as trouvé des documents très précis.

*31/03/10 : Excellent, ce document complète parfaitement celui que j'ai découvert également sur Gallica ! Notre enquête avance.  ... Bonsoir mon cher Holmes.

* 01/06/10 : De plus en plus intéressant cette erreur judiciaire d'Ancien régime dont notre ancêtre a été victime, cette Affaire rend notre généalogie encore plus palpitante, ….cette saga belgico-française, avec l'atmosphère de l'artisanat puis de l'industrie du 18ème et 19ème siècle, le dur labeur, les métiers d'art, l'essor d'une famille avec le développement Haussmannien puis les secrets, les zones d'ombre, accidents, décès, embourgeoisement....bref je commence à m'imaginer quel film ça donnerait. Avis aux créateurs ;

* 08/01/11 : Je vous souhaite une excellente année 2011, pleine de joies, de santé, de rencontres, de découvertes généalo – parfonryques ;

* 07/03/11 : Bravo pour ces articles du Figaro retrouvés grâce à tes patientes recherches. Ils éclairent véritablement l'histoire de François - Xavier et les archives. Nous avons presque la matière pour écrire un scénario (toi même parle de saga...) ;

* 31/08/11 : Très intéressante cette lettre. L'histoire de l'entreprise de marbrerie s'étoffe. Il y a bien une belgic connection ! Un tissu de relations industrieuses ;

* 17/09/11 : Merci Roland pour ce bel article qui rejoint mes pensées les plus profondes. Ce titre m'enchante " Quid de la particule ?"…... Je suis heureuse de connaître l'origine des biens de la famille parisienne qui repose sur le travail de François-Xavier et son esprit d'entreprise. Je suis heureuse d'avoir des cousins belges agriculteurs à Neerheylissem, et de découvrir que les parents de François Xavier étaient voiturier et journalier ;

* 30/12/11 : Bravo cher Lone some cowboy, cette fin d'année est riche sur le blog … les traces des tombeaux des chevaliers de Parfondrieu, et un vase géant en marbre de la maison parfonry, faisant des deux cousins germains artisans entrepreneurs des fournisseurs de la famille royale de Belgique ! Ce serait chouette de retrouver ce vase !

04/02/12 : Ta découverte est époustouflante ! Ton analyse du tableau aussi est très juste. En effet, ce tableau est tout à fait différent de ceux que l'on connait !

* 29/03/12 : EXCELLENT ROLAND ! Bravo, sur quel site as-tu trouvé le décret impérial ? Bonne piste, ça complète le dossier des Archives Nationales ! Il faut que l'on organise un voyage à Anvers ! Et peut être écrire un article pour Wikipedia ;

* 16/06/12 : Génial cousin, j'aime beaucoup découvrir la réalité économique de l'époque qui n'a guère changé aujourd'hui, et d'imaginer mon arrière-arrière-grand-père fournissant de beaux marbres pour des beaux édifices et parfois faisant face aux impayés...Je suis d'accord pour que l'on organise un tour de France et de Belgique des marbres de l'aïeul et nous irons aussi en Corrèze ;

* 01/11/12 : Chapeau-bas cousin ! Ta persévérance documentaire et historique porte ses fruits. Tu as retrouvé nombre des réalisations de notre aïeul. Bientôt le voyage d'études à Paris sera envisageable.

* 04/03/13 : Ton blog a joué le rôle parfait de moteur de recherche et de pivot pour croiser les informations. Grâce à lui, tu es rentré en contact avec cette chercheuse Joëlle Petit qui étudie l'histoire des marbriers belges. C'est magnifique, je vais m'empresser de lire ces communications. J'aimerais vraiment organiser un séjour à Paris avec vous pour faire un parcours autour de François Xavier.

Patrick PARFONRY

* 03/07/06 : J’ai appris votre existence avec émotion…Vos recherches sont pour nous tous, Parfonry, extrêmement intéressantes….Soyez assuré du profond intérêt que je porte à votre travail…..

* 06/08/06 : …..En pièce jointe, une photo de famille regroupant une partie des Parf France…..

* 23/08/06 : …..Ce séjour en Sologne nous a permis de voir les photos de votre rencontre et d’entendre les intarissables commentaires de Jean-Pierre. La toute petite famille Parfonry française connaît enfin ses racines avec certitude…..

* 17/02/07 : Bravo pour la ténacité qui ne manque pas à tes recherches. Merci de tenir au courant tes cousins Parfonry français de tes avancées…….

* 14/05/07 : Merci Roland d’avoir pisté cette vente. Nous allons nous concerter et aviser familialement. Je crois reconnaître le petit tabouret en premier plan….

* 29/07/07 : Merci et bravo pour toutes ces recherches sur nos origines communes. Je les partage avec mon père qui passe quelques temps avec nous dans le SO …..

* 05/09/07 : Tu es infatigable. Je n’ose imaginer le temps que tu dois consacrer à ces recherches…. Ces résultats sont très encourageants.

* 06/02/08 : …Maintenant tu deviens un heureux cowboy bien entouré ;

* 15/03/08 : …j’ai contacté Alain Parfondry  par téléphone, le médecin de Cussac-Fort-Médoc. Bingo ! Son père était belge…..Sensible à mon appel et à la suite d’un échange cordial, il m’envoie des recherches et documents relatifs à ses ascendants…..

* 11/04/08 : On a le cœur belge qui palpite de + en +. On se croyait seul au monde mais non seulement nous avons des racines mais la famille s'élargit.

* 26/06/08 : …Vers le 15 juillet je serai à Briou pour, avec un immense plaisir, enfin faire votre connaissance. Vive les familles franco-belges.

* 18/07/08 : … Je rassure et conforte mon père sur son statut de patriarche. Bon courage pour le jardinage. Je suis très heureux de vous avoir rencontré et de vous connaître un petit peu.

* 24/07/08 : …Un des 2 dossiers bleus de Roland est lui aussi arrivé dans le SO, épluché régulièrement et commenté par le patriarche qui va de découverte en découverte.

* 06/08/08 : Mon père a passé des heures dans ton document bleu, il est passionné par ton travail. Bravo pour ton projet de blog, je te confirme que c'est une excellente idée qui mettrait ton travail à disposition de tous en temps réel.

* 23/08/08 : … m’étant abonné à la newsletter de ton blog, je suis au courant de tes nombreuses et intéressantes mises en ligne…..

* 13/01/09 : Mon père est prévenu de votre arrivée en taxi... à moins d'un nouveau contrordre ! Sympa les photos de Briou ajoutées sur le blog. On attend avec impatience le prochain article illustré sur Gissac en Caraïbes.

* 10/03/09 : Je t’ajoute quelques explications concernant la laborieuse demande de naturalisation de FX Parfonry ; ayant subi une condamnation, notre ancêtre belge a du batailler ferme….heureusement, il faisait partie de la Garde Nationale et avait une conduite exemplaire

* 08/10/09 : J'avais bien lu cet article sur un Parfonry se faisant soigner une blennorragie mais je n'avais pas discerné le prénom.   Bravo " œil de lynx".

* 07/12/09 : Merci pour ces 2 photos qui témoignent d'un réel cousinage belgo - français propre à cette génération copenhagienne. 1200 kms (ou +) séparent géographiquement les Parfonry last-génération, mais leurs frimousses trahissent et concrétisent ton travail de recherche patronymique. Comme tu le dis, c'est gravé dans le marbre...

* 06/01/10 : Mon cher cousin rat des champs, voilà un contact bien intéressant, je t'imagine déjà grignotant la bibliothèque de P... T... Je ne connaissais pas l'importante implication wallonne dans la marbrerie française des 17,18 et 19èmse siècles.

*17/03/10 : cette page dans ton blog, c'est la consécration d'une exploration anthropologique qui fera date dans l'Histoire. Merci de cette rétrospective en image. Vive la Wallonie.

* 08/10/10 : Tu étaies l'éclairage de ma lanterne de petit-fils. Ce grand-père en col dur, roulant en Talbot Lago et amateur d'art lyrique était peu enclin à partager son précieux temps avec nos niais enfantillages. Ton regard extérieur et documenté justifie un peu plus son comportement et ses exigences.

* 08/11/10 : Félicitations, après tes heures de gloire historico-chronologiques, tu transites merveilleusement vers le roman sentimental.

* 16/01/11 : Mais qu’elle n'est pas ma fierté de savoir que les brebis de François vont côtoyer nos illustres ancêtres ; ton support devient réellement éclectique. Ton blog m'a permis de découvrir une peinture de Paul que je ne connaissais pas. Bravo pour cette trouvaille.

* 06/08/11 : Dans le championnat Parfonry, exclusivement belgo-français, nous sommes maintenant à égalité. La 10ème génération se cramponnait sur ses ergots hexagonaux grâce à Antoine et Lucien, les deux Parfonry ariégeois fils de notre François  bien de ch'eu nous. Et vla t'y pas que le François wallon marque un magnifique point avec Hugo... en pleines grandes vacances. Le berceau parfonryen (ou parfonryais, ou parfonryste) prend l'avantage. Egalité ! Deux partout !

* 02/12/11 : Pour répondre à ton généalogisme inquisiteur latent,…..

* 20/12/11 : Bien vu ! Comme d'habitude, mon cher Sherlock, vous avez l'œil au top du net...J'avais trouvé ce site, il y a quelques temps, avec émotion, car cette eau-forte est la gravure fétiche des Bastide-Parfonry-Brunel. Nous en avons tous un tirage, respectueusement encadré.

* 10/02/12 : Bravo pour ta découverte concernant la peinture de Paul Parfonry. Je n'imaginais pas qu'il ait abordé ce style. Tu as raison de noter que l'univers impressionniste de ce garçon dans un jardin inondé de lumière mérite toute notre attention.... j'aurai bien misé 150€ !

* 11/02/12 : …..Une nouvelle fois, bravo pour tes talents de chineur virtuel !

* 15/02/12 : ……, non seulement chineur virtuel mais aussi interface familiale entretenant notre fainéantise laxiste... Magnifiques fontaines apportées sur un plateau Word. Dommage que Modem soit déjà utilisé en France par le centriste Bayrou, ça te convenait comme un gant : MOteur D'Exploration et de Memorandum. Ta connexion net est certainement la plus rentabilisée de Belgique...

* 25/02/12 : …. Mon cher Poirot, y'a encore du boulot !

* 27/03/12 : Ton blog s'enrichit à peine descendu de l'avion ! Et le soleil marocain n'a pas émoussé ton acuité. Te voilà rassuré ? Grâce à tes recherches, la nationalité française de notre branche est entérinée officiellement. Sans cela nous venions tous nous installer chez toi...

* 08/04/12 : Aujourd'hui, au 68 bis rue Jouffroy, seules les araignées et les souris égaient les chambres de bonnes qui, à l'époque, ne devait pas manquer de charmes...

* 18/07/12 : Bien sûr, j'avais lu, fin juin, ton article retraçant l'engagement de mon père en première ligne de Rhin et Danube…... La documentation que tu as recherchée et employée rend cette synthèse, outre sa dimension familiale, précise et historique. En la relisant tôt ce matin, j'ajouterai patriotique……Jamais mon père ne nous a expliqué exactement ce qu'il avait vécu pendant cette guerre…. Tes recherches me permettent d'ajouter une dimension historique précise à l'émotion du sacrifice de sa jeunesse. Merci Roland pour cet hommage.

* 02/02/13 : Je ne sais pas comment on dit cocorico en belge, mais tu as toutes les félicitations du cousin en villégiature aux anciennes colonies françaises. L'étude de Joëlle Petit est très intéressante et notre illustre aïeul y figure en bonne place.

* 27/04/13 : Mon vieux Roland, tu t'embarques de nouveau dans une drôle d'aventure avec ce recensement lancé sur le net. Je souhaite vivement que ton appel soit entendu et que tu obtiennes du grain à moudre pour éclairer indirectement notre lanterne Parfonry sans d. Amicales pensées trans - frontalières

Martine PARFONRY

* 15/08/06 : Nous avions rencontré en 2000 au Sénégal une dame, Aliette Parfonry, Directrice du Golf de Saly… Je viens de passer 4 jours avec Agnès …. Et, elle m’a raconté leur voyage et surtout votre rencontre et celle de Martha et Jules….Et je partage son intérêt, ses surprises et ses joies…..

            * 10/01/07 : ..avec bien sur mille mercis pour ton long et  intéressant courrier

* 31/07/11 : …Quelle bonne nouvelle, je me réjouis déjà de votre venue en août. Patrick m'en avait parlé. Et il reste à espérer que l'été sera de la partie ...

* 07/08/11 : Merci de cet avis généalogique familial. Je souhaite à Hugo longue et belle vie….. En attendant, je me réjouis de vous voir bientôt.

* 07/05/13 : J'espère que vos pas ou vos roues vous conduiront en Sologne, bientôt...

Clémentine CHERONNET

* 03/07/09 : Merci pour tout ce que tu nous envoies concernant notre grande famille. Je vais pouvoir lire cette version à jour, durant cet été 100 % Alsace, du fait du bébé qui arrive bientôt.

* 18/07/09 : Merci pour ton message et je suis contente de continuer la lignée des prénoms communs à nos familles.

* 06/01/10 : Merci pour toutes ces nouvelles et cette passion qui t'anime, une chance pour nous tous...j'essaierai de prendre plus le temps à l'avenir de me plonger dans mes racines ;

* 09/06/12 : ça c’est vrai qu’ils sont sympas ces belges !

 

1  Il s'agit de mon père Georges PARFONRY ;

En fait, Jean - Pierre nous proposa un chevreuil sauce grand veneur magistral ;

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 21:43

     Dans la base de données Léonore de la Légion d'Honneur, reprenant les différents documents utilisés par chaque légionnaire pour constituer son dossier, une lettre de Joseph Léonard Félix Bordes - Pilas, qui signait plus volontiers ses écrits littéraires  J.  Bordes de Parfondry, a attiré plus particulièrement notre attention. Cette lettre fait suite à son obtention de la Croix de Commandeur de la Légion d'honneur. Outre des informations sur la transmission de documents antérieurs, il s'efforce également de justifier le fait qu'il est issu d'une famille de militaires ayant donné leurs vies à de nombreuses reprises. On peut trouver curieux qu'il s'en réfère à des faits en rapport avec l'Espagne pour donner du crédit à sa demande. Une façon de rappeler sans aucun doute l'appui que sa famille à apporté à la France dans certaines occasions. Même si l'objectif est de sensibiliser à la transmission officielle du nom Parfondry, provenant de sa mère espagnole, qu'il juge plus glorieux que celui de Pilas, provenant de son père, présentant une certaine consonnance espagnole également.

     L'élément important de cette lettre, et que l'on souhaite plutôt aborder ici, n'est pas directement en rapport avec sa requête. Il nous est en fait dévoilé un indice essentiel pour nous permettre de reculer dans l'histoire de cette famille. Voici l'extrait de cette lettre qui va nous intéresser au plus haut point.

Lettre au Grand Chancelier de l'Ordre National de la Légion d'Honneur (datée du 10 janvier 1882)

...... Le mot Pilas est celui de la mère de mon père, de Parfondry est le nom de ma mère. Je tiens à léguer ce dernier à nos enfants parce qu'il leur rappellera de glorieux souvenirs ; mon grand-père maternel ayant été tué avec ses deux fils à la tête de deux bataillons à la bataille d'Uclis, et mon aïeul ayant été tué à la tête du régiment d'Ainbaris dans une sortie contre les arabes à Ceuta. C'est un bel exemple à laisser à mon fils en ce moment en service. ........

N.B. : Les noms Uclis et Ainbaris ne sont pas attestés du point de vue orthographique ; l'écriture laisse quelques doutes sur la transcription exacte de ces deux noms;

    La référence à la ville de Ceuta, enclave espagnole au Maroc, fait implicitement référence à une autre information (voir article : Maria Juana de Parfondri), mentionnant du décès le 19 janvier 1721 à l'hôpital de Ceuta de Juan Baldorinos de Parfondri, lequel est probablement l'un des cinq mille soldats espagnols tués en luttant contre les troupes du sultan du Maroc, assiégeant Ceuta. Et qui pourrait donc être l'aïeul dont parle Joseph-Léonard-Félix Bordes de Parfondry dans sa lettre au Grand Chancelier.

      Etant né à Madrid le 19 mai 1811, il est probable que le souvenir de cette campagne de Ceuta, remontant à 90 années, ait pu rester vivace dans la mémoire familiale. Les autres décès également mentionnés dans cette lettre,  seraient par conséquent le père de Prudentia Joséphe de Parfondri, la mère de J-L-F Bordes de Parfondry ainsi que deux de ses  frères. (voir article : La dénomination BORDES-PARFONDRY est expliquée)  Au vu du passé hautement militaire de ce nom, cela pourrait expliquer en quelque sorte l'attribution d'un blason1 à cette famille en Espagne, libellé comme suit :

        De plata, una encina de sinople con un oso alzado a su tronco2

         La traduction peut donner quelque chose comme : D'argent, un chêne de sinople avec un ours relevé dans son tronc.

       Le lien de cette famille française Bordes-Parfondry avec la présence en Espagne de plusieurs personnages portant le costume de militaire semble avéré. On peut y adjoindre probablement ce Don Diego Parfondri (voir article : Une recherche plus approfondie sur Don Diego Parfondri), dont l'existence d'enfants a été attestée, pour avoir des indices d'une implantation plus conséquente que prévue en Espagne sur plusieurs générations. L'histoire de cette famille est assez évocateur de ce qui s'est passé en Europe. Originaire très probablement de la région liégeoise, elle s'est déplacée vers l'Espagne avec la guerre de Succession d'Espagne sous Louis XIV, au début du 18ème siècle, avant de remonter vers la France suite aux guerres sous Napoléon, un siècle plus tard..

      Sur le plan généalogique, cette famille Pilas est originaire de la localité de Vinça, située dans les Pyrénées Orientales. Cette région, d'origine catalane, est française depuis le Traité des Pyrénées de 1659. Les Pilas y sont recensés depuis le XVIIème siècle. L'un d'entre eux, Paul Pilas, y était maire et notaire. Anne Pilas, la grand-mère de J L F Bordes-Pilas, a épousé en 1757 un certain Jean Dedieu Shadee Bordes (1718-avant 1783), chirurgien et Capitaine d'Infanterie. Quand aux Bordes (ancienne dénomination Bordas), ils proviennent du Cantal (Cordes Saint Flour) dès le XVIème siècle avant de s'installer à Vinça vers 1620 comme botiguer (signifiant commerçant en catalan) et occuper par la suite également la fonction de maire.

     Le choix préférentiel de J L F Bordes-Pilas de proposer d'adjoindre le nom de Parfondry à son nom semble lié à l'origine catalane des Pilas. La Catalogne, tout au long de son histoire s'est opposée au régime centralisateur de Madrid, en particulier lors de la guerre de Succession d'Espagne (1701-1714) ou elle a pris le parti des Habsbourgs contre les Bourbons. Ce qui me semble contraire aux engagements des Parfondry, volontiers soutien militaire à l'alliance franco-espagnole qui a abouti à l'installation de Philippe V, petit-fils de Louis XIV, sur le trône d'Espagne. Le lien franco-espagnol  penche dans cette direction pour J L F Bordes.

    Manifestement, l'arrière-arrière-petite-fille de ce Joseph-Léonard-Félix Bordes y Pilas, dit de Parfondry qui vient récemment de se manifester sur mon blog, peut espérer retrouver d'autres indices de sa lignée. Même si le nom glorieux de Parfondry n'ait point été perpétué jusqu'à ce jour, au sein de celle-ci, comme l'aurait souhaité son aïeul.

P.S. : des précisions sur l'écriture exacte des deux termes contenus dans l'extrait de la lettre reprise ci-dessus permettraient de faire avancer les recherches. Les commentaires sur cette question seront les bienvenus.

 

1 Site : RIAG.es/armorial 

2 Certifié par El Cronista y Decano Rey de Armas Don Vicente de Cadenas y Vicent “.

 

 

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 17:30

      Voici un document assez rare. Il y aura bientôt cent ans, le 1er août 1914, en effet, que mon grand-père, François Emile PARFONRY, recevait son diplôme d'instituteur primaire de l' Ecole Normale agréée d'instituteurs à Malonne. Soit, quelques jours avant l'invasion de la Belgique par l' armée allemande, l'un des évènements majeurs de ce qui allait déclencher la Grande Guerre.

     Le support de ce diplôme est sur une sorte de papier huilé, imperméable. Le texte est imprimé en écriture normalisée. Seuls quelques ajouts à l'encre y sont apportés.  Il mesure 40 x 31 cm, soit une surface qui atteste de l'importance et de la valeur de ce diplôme à cette époque. Plus grand et plus luxueux en tout cas que celui obtenu, quelques 60 années plus tard, à la Fac de Gembloux.

     De la lecture du texte, on relève deux extraits, intéressant par le contenu.

    Il est ainsi mentionné que pour obtenir son diplôme, cet élève a satisfait aux épreuves sur la religion et la morale, ainsi que sur les autres branches obligatoires. Comme quoi, l'importance accordée aux branches fondamentales ne semble pas primordiale. Avec de telles priorités, il serait bien difficile de définir et de vérifier des seuils de compétence de nos jours. Quant à cette soi-disant satisfaction pour enseigner la religion, il a du y avoir un stûût quelque part. Je n'ai jamais senti que mon grand-père avait une obsession à me faire connaître le catéchisme par coeur, celui qui était tout de même enseigné chaque jour, en début de journée, même à l'école communale du village. J'y ai finalement trouvé un plaisir pour développer ma mémoire en mémorisant toutes les réponses aux questions. Par contre, la conséquence d'avoir du assimiler que le calcul était basé sur le système décimal m'a perturbé pendant quelques jours. En voici l'explication :

      Faites coexister dans une tête de gosse, l'existence de ce système décimal, inculqué à la maison, avec la question subite de l'institutrice, à l'école, qui vous demande combien il y a d'oeufs dans une douzaine. Et bien, le gosse que j'étais a répondu pendant plusieurs jours : dix. Avec chaque fois une brimade de l'institutrice, du genre : c'est cela un petit-fils d'instituteur !!. Jusqu'au moment où je suis sorti de ma castration pour découvrir que les poules ne pondaient pas selon un système économique classique !!! C'est un peu comme quand on montre à quelqu'un plein d'articles de couleur blanche et puis qu'on lui demande ce que boit la vache. Cela s'appelle dans ce cas du conditionnement d'idées contrairement au mélange de plaisir et de souffrance qui découlait de la résolution de mon problème numérique1.

     Autre extrait grandiloquent de ce diplôme : le récipiendaire a suivi avec fruit le cours facultatif de travail manuel et qu'il possède des aptitudes à la surveillance. Avec cela, le futur instituteur semble donc mieux armé pour remplir sa tâche d'enseignant. Il est donc apte à surveiller mais rien n'est certain de nouveau sur ses capacités à enseigner le français, le calcul élémentaire. Question de surveillance, je peux vous assurer que mon grand-père disposait de certaines capacités. Pas question de faire un geste hors du commun. C'était d'un naturel pour lui d'imposer une autorité. Même si le filtre de mes parents jouait en sa défaveur, il était le plus souvent sur le coup avant eux. Il en a du " tirer des oreilles " pour en arriver à prouver cette aptitude spécifique à la surveillance !!!

    Apparemment, personne ne s'en est plaint. On s'en est sorti quand même sans avoir besoin de cette nouvelle mode pédagogique disant de laisser faire les enfants. Il est vrai que je n'ai pas vécu dans la peau de Martin, le petit garçon du livre de Gilbert Cesbron "C'est Mozart qu'on assassine ". Encore que le choix approprié des rencontres reste un must pour apprendre.

1 Il se pourrait donc que j'ai traversé à ce moment une étape du processus de "castration symboligène ", théorie développée par la pédo-psychiâtre Francoise DOLTO ;

     Voici une photo de ce précieux diplôme, obtenu après 4 ans d'études, dont les résultats ont été analysés précédemment (voir article : Les résultats scolaires d'Emile, l'instituteur)

Le diplôme du grand-père
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Présentation

  • : Le blog de PARFONRY
  • : Le cadre directeur de ce blog consiste à réunir ce qui peut être transmis sur un patronyme. La présentation de tous ces personnages n'est finalement qu'une manière de transférer un patronyme. Qu'il soit culturel, social ou historique, ce patronyme ne fait que proposer un film dans lequel les séquences sont des instants de vie. L'environnement, le vécu de chacun a probablement plus d'impact sur ce que nous ressentons. Les gênes se diluent plus vite que le lien avec le mode de vie et les rencontres. Cette vision oblige à élargir le champs d'investigation en déviant de l'aspect purement généalogique. La découverte de nouveaux indices motive et assimile parfois cette recherche à une enquête. L'histoire ne peut être racontée de manière linéaire. Chaque élément, chaque personnage a droit à son histoire dans le récit tout en suivant le dénivelé et les courbes imposés par les aléas de l'Histoire et de la vie. Contrairement au patrimoine, un patronyme se voit contraint de s'adapter aux vicissitudes des évolutions sociales et des guerres. Le contenu des quelques 350 articles de ce blog a été rassemblé dans un livre intitulé "La véritable saga des PARFONRY de Neerheylissem - L'histoire d'un toponyme devenu un patronyme ".
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