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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 00:00

     La réponse à la question s'efforçant de déterminer lequel des deux fils de Paul Parfonry était énoncé dans la liste des élèves du Lycée Carnot ayant bénéficié en 1906 d'une mention particulière restait toujours d'actualité  (voir article : Au lycée Carnot à Paris : Georges où Jean ?). La publication de cet article en avril 2012 fut même corroboré par la découverte d'une énumération similaire au cours des deux années scolaires qui suivirent. Mais toujours, sans mention du prénom qui aurait pu permettre d'en attribuer la paternité. Seule la présence adjacente d'élèves portant le même nom attestait de l'existence de la même personne.

Journal des débats politiques et littéraires

Lycée Carnot. Distribution des prix. Elèves le plus souvent nommés

31 juillet 1906
Division élémentaire - Septième (1ere division) : Parfonry, Dufourg, Demenge, Ehrlich, Mole, Poulain, Ruff, Bickart.

01 août 1907
Division élémentaire - Sixième A (3ème division) : Richemond, Ehrlich, Bickart, Demenge, Parfonry, Pissaro.

07 août 1908
Division élémentaire - Cinquième A (3ème division) : Richemond, Bickart, Parfonry, Stern, Blum.

    Allait-on rester sans certitudes sur le prénom de cet élève qui, avec une constance manifeste, se retrouvait régulièrement dans le palmarès de fin d'année de ce lycée Carnot de Paris ?
     Malgré certaines suppositions émises au sein de la famille sur les aptitudes scolaires avérées de l'un des deux frères, il restait à confirmer ces allégations. C'est ce qui fut fait en découvrant dans le supplément du Journal Le Figaro de 1910, les résultats d'un concours de devinette. Le problème à solutionner consistait à reproduire une figure géométrique sans lever le crayon, soit d'un seul trait.  Certains résolvaient le sujet en se montrant très innovant et très prolixe dans la diversité des reproductions de la figure. Moins prolixe mais voulant se démarquer de ceux et celles qui se limitèrent à une seule solution, on trouve la mention de Jean PARFONRY dans la série des réponses avec deux solutions. Juste de quoi s'individualiser  pour ne pas se retrouver dans la masse de ceux qui se limitent dans l'effort.

Le Figaro, Supplément jeunesse illustrée, 28 juillet 1910
Notre dernière devinette comportait plusieurs solutions. Nous n'en donnerons, faute de place, qu'une seule. Mais, nous devons accorder une mention spéciale à M. Georges Harle, qui nous en a envoyé sept différentes et à Melle Fanny Robin qui en a trouvé trois. Voici les noms des autres devins : ..............., Jean Parfonry (avec deux solutions) ,..........
Signé : Le Figaro de la jeunesse

      Cette fois, un prénom était bel et bien mentionné. Celui de Jean, confirmant par là ce qui avait été pressenti au niveau familial. La continuité dans les résultats scolaires et la perspicacité à trouver la réponse à la devinette venaient confirmer les appréciations formulées. Il était manifestement trop hasardeux de donner corps à ce que j'avais pu avancer dans l'article précédent, en mettant de manière trop prononcée, le goût des études sur Georges. La mémoire a pu cette fois s'affranchir de toute incertitude et de toute absence de références pour en affermir la réponse,  ce qui peut être considéré comme  une réelle exception.

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 17:20

      Jean PARFONRY1 devait avoir à peine entamé ses études de médecine quant la première guerre mondiale démarra. Agé de 19 ans, il avait probablement été mobilisé comme de nombreux autres. La mobilisation générale qui avait accompagné la déclaration de guerre à l'Allemagne avait rassemblé plusieurs millions de personnes. On ne disposait pas toutefois d'informations sur ce qui fut son parcours. La persévérance a une nouvelle fois apporté son lot de documents inédits.

      Les deux extraits repris ci-dessous permettent de confirmer la participation de Jean PARFONRY, mais aussi de le consolider par des éléments complémentaires.

Le Temps, 24 octobre 1915

p. 3 : Citations à l'ordre de l'armée : Le Journal Officiel publie les citations à l'ordre du jour des militaires dont les noms suivent :

Marcel Durand, médecin auxilliaire......... ; Violet, maréchal des logis......... ; Grandchamp de Cueille, sous-lieutenant.......... ; Goursolas, médecin-major de 2è classe........... ; Parfonry, infirmier : a montré un dévouement et un courage remarquables en allant volontairement, jour et nuit, relever et panser les blessés sous le feu de l'ennemi ;.

Artillerie de la Division marocaine, 276è régiment d'artillerie crapouillots2 parc 8/112, Préface du Colonel Maloigne, Librairie militaire Chapelot, Paris

p. 25 : A la suite des opérations de Champagne, et comme récompense à son héroïque conduite depuis le début de la campagne, le groupe de l'artillerie de campagne de la division recevait leur première citation à l'ordre de l'armée. Le 26 octobre, la D.M. est passée en revue avec le 2ème corps de l'armée coloniale par le Roi d'Angleterre et le Président de la République.

dans la Liste des Officiers ayant appartenu à l'artillerie de campagne de la division marocaine, 1914-1918 , on y repère p. 82 : Parfoury : Médecin, aide-major

      L'erreur d'écriture est une nouvelle fois manifeste3. Sans aucune hésitation, on fait la relation avec Jean PARFONRY. Selon les quelques indications qui lui sont relatées, il a donc du être intégré au 276ème Régiment d'Artillerie de la Division Marocaine, l'une des rares troupes qui furent envoyées du Maroc par le général LYAUTEY, dès le début de la guerre. Celui-ci, il est vrai, hésitait à se dégarnir de soldats qui allaient lui servir pour lutter contre les rébellions des tribus du Rif. Ces troupes furent opérationnelles dès le 23 août 1914 à Cons-la-Granville (Meurthe et Moselle). Elles se replieront progressivement au fur et à mesure des lignes de combat et de l'avancée des allemands. On les retrouvera ainsi successivement près de la frontière belge (Thin-le-Moustier), puis dans les Ardennes (Rethel, Seuil, Juniville) avant de bifurquer vers l'Artois puis la Somme, pour remonter par la suite sur Verdun. Au final, elles compteront la perte au combat de 30 officiers et de 425 artilleurs.

      Rien ne peut témoigner d'un engagement de Jean PARFONRY dès les premières heures. Sa citation à l'ordre de l'armée en octobre 1915, dans le Journal Officiel, est néanmoins confirmée par un second document relatant au jour le jour les combats menés par la Division marocaine tout au long de cette guerre. Il y est effectivement mentionné de la citation à l'ordre de l'armée pour le groupe de l'artillerie de campagne de cette Division marocaine (A.C./D.M.) dont Jean faisait partie. Si dans le document officiel, il est décrit comme infirmier, il est repris en tant que médecin dans le document reprenant la chronologie des faits militaires. On peut penser que ce second document, dont la publication est autorisée par le Ministère de la Guerre, n'est pas basé spécifiquement sur une attestation officielle de diplôme, ce qui doit être plus précisément le cas d'un texte publié au Journal Officiel. Dans le document de l'Etat-Major des Armées, il est catalogué en tant qu'aide-major, un des grades inférieurs qui étaient déclinés pour désigner les médecins4.

      Et plus que probablement, qu'il a été fait appel à cette catégorie d'étudiants, vu le nombre de victimes enregistrées dès les premières échauffourées. Car rien que dans le régiment de la Division marocaine auquel devait faire partie Jean PARFONRY, on y recense une vingtaine de médecin - aide major. Un seul y perdra la vie (DIGONNET) et sous réserve d'autres vérifications, Jean PARFONRY fut le seul d'entre eux à être cité. La même forme de recrutement a existé pour les vétérinaires. Cela en rapport à l'énorme effort engagé dans la mobilisation des équidés pour assurer le transport au début de la guerre. Rapidement cependant, les régiments de cavalerie s'avérèrent inefficaces contre la nouvelle puissance de feu dégagée par l'artillerie et les chars d'assaut.

      Il est fort probable qu'il a dès lors fait partie des soldats qui ont été passés en revue le 26 octobre 1915 par le roi d'Angleterre Georges V et le Président de la République Raymond POINCARE, venus rendre le moral aux troupes. On ne peut dire, à ce stade, à quel moment  Jean PARFONRY sera démobilisé pour lui permettre de poursuivre ses études.

      Et pour relater les vélléités rencontrées par cette artillerie de campagne de la Division marocaine, tout comme cela avait été procédé pour témoigner du passage du Rhin en mars 1945 par Jacques PARFONRY, son neveu et filleul  (voir article : La seconde vie de Jacques après Germersheim) , on reprend quelques extraits du document relatant l'épopée probable de Jean PARFONRY durant la première partie de ce premier conflit mondial. D'août 1914 à juillet 1916, l'A.C./D.M. combattra à la frontière belge, puis dans le secteur de Reims, en Artois avant de revenir en Champagne pour se retirer ensuite sur la Somme.  Rien de concret ne permet de l'insérer dans les combattants qui ont survécu à l'hécatombe de Verdun et du Chemin des Dames.

     Ce conflit ne résolvera malheureusement pas, une fois de plus, le partage alambiqué du territoire de la Basse et Haute-Lotharingie, issu de l'Empire de Charlemagne. Il faudra, une vingtaine d'années plus tard, renouveler l'expérience, avec cette fois l'apparition d'autres sentiments que purement militaires et territoriaux.

p. 16 : Le 9 juin, dès la première heure, l'intensité du tir ininterrompu pendant la nuit s'est accrue. La zone arrière ennemie disparait dans la poussière et la fumée des éclatements des 155 et des 220.... A 9h 45, le tir a pris toute sa vitesse, le ciel s'est complètement éclairci, et sous le soleil éclatant, brillent tout le long du parallèle de départ, les baïonnettes de l'infanterie prête à bondir. A 10 heurs, cette ligne étincelante s'anime et s'avance...;

p.17 : Dès le 11 juin, l'artillerie allemande déploie une activité de plus en plus intense. Le Boche, incapable de reprendre le terrain perdu, déverse sur les tranchées, les observatoires et la plaine de Berthonval, des tonnes de projectile. Les pertes sont sérieuses.

p.18 : Du 26 au 28 juin, la relève s'effectue et l'artillerie rejoint son infanterie dans la région d'Auxi-le-Chateau.....mais les pertes de l'artillerie nécessitaient une reconstitution des batteries et les fatigues de deux mois de tirs ininterrompus, de nuit et de jour, imposait un repos. Il fut largement accordé ;

p.20 : Le 25 septembre, à 9h 15, l'infanterie, depuis longtemps impatiente, s'élance à l'assaut..... le 4ème tirailleurs réduit brillamment la résistance acharnée des Boches dans les organisations formidables du bois Sabot ; les coloniaux ont franchi la cote 171 et marchent sur Navarin ;

p. 23 : Le 29 septembre,......, l'attaque du front est décidée, s'exécute le même jour et échoue devant des réseaux inconnus et intacts ;

p. 23 : Le 6 octobre, les reconnaissances d'infanterie, subissant de fortes pertes, constataient la solidité du front ennemi, l'attaque étant définitivement ajournée ;

 

     Au final, on en retient que Jacques, au cours du second conflit mondial (lire article : La seconde vie de Jacques après  Germersheim), aura été dans le même engagement  que son oncle et parrain Jean lors du premier conflit. Les deux personnages auront apportés leur contribution personnelle pour défendre leurs idéaux. Et on pourrait trouver finalement l'explication du choix de l'engagement de Jacques dans une division marocaine, comme pour rechercher une certaine cohérence avec celui de son parrain Jean dans une unité de même origine. Il faut très peu croire au hasard quand on trouve de pareilles similitudes. Une continuité qui s'inscrit dès lors sur la carte de visite de la famille reprenant déjà la liste des résistants qui y ont parfois donné de leur vie (voir article : Et si on parlait de nos Résistants) 

 

1 Jean PARFONRY est l'un des deux petits-fils du marbrier François-Xavier PARFONRY ;

2 Crapouillot : dans le langage des combattants de la première guerre (les poilus), ce terme est attribué aux mortiers de tranchée servant à lancer des pièces d'artillerie ;

3 Il a également été vérifié qu'aucun rapprochement ne pouvait exister avec une personne portant le nom de famille PARFOURU ; aucun soldat de ce nom n'a été recensé pour la période de la première guerre mondiale ;

4 L'appellation Médecin-major a été utilisée jusqu'en 1928 pour désigner les médecins militaires comprenant plusieurs grades (major de première classe, major de seconde classe, aide-major, sous-aide-major) ;

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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 12:18

 

  Parmi les petits-enfants de François-Xavier PARFONRY, il y a Jean, né en 1895. Son parcours est également un témoignage qui vient confirmer l'importance de la connaissance et du développement de l'individu au cours de l'évolution et des péripéties de l'histoire. Au même titre que d'autres personnages de cette saga, il mérite une mention spéciale dans ce blog. Voici, dans l'attente de compléments d'informations, quelques éléments de sa carrière et de sa vie.

Jean, est né le 09 août 1895. Dès 1913, il est adhérent de l’Alliance Nationale pour l’accroissement de la population française. Sans être diplômé, il sera recruté en tant que médecin à la fin de la première guerre. Diplômé de la promotion de 1924 des Internes en Médecine des Hôpitaux de Paris, il sera nommé, après concours, ophtalmologue des hôpitaux en 1933. Des photos attestent qu’il a débuté sa carrière en s’occupant d’ophtalmologie infantile, très probablement au service des enfants malades de l’hôpital Lariboisière. On découvre aussi qu’il collabore très rapidement à des Conférences d’ophtalmologie, en tant qu’assistant de cet hôpital. En 1939, il est de nouveau  réquisitionné, avant de devenir médecin de réserve en 1940. Installé à Paris, son parcours professionnel, en tant que chef du service ophtalmologique, débutera à l’hôpital Saint-Louis, puis à partir de 1943 à l’hôpital Laennec ou il viendra remplacer le Dr BOURDIER, ancien interne des hôpitaux de Paris, atteint par la limite d’âge.

Jean PARFONRY a également collaboré avec la SNCF pour le traitement des lésions des yeux des conducteurs de locomotive, victimes d’escarbilles. Un hommage lui a été rendu, à l’occasion d’une rencontre entre spécialistes, par son collègue, le docteur Louis POLLIOT, sous la forme sibylline suivante.

 

« Le docteur Polliot rend hommage à son maître le docteur Parfonry trop tôt disparu pour mener à bien l’achèvement de son rapport ».

 

Comme l’indiquent certains extraits, il a collaboré de nombreuses années avec POLLIOT. Ils ont été les auteurs du rapport qui sonne le glas d'une tradition strabologique directement héritée des auteurs du XIXème siècle.

 

En 1948, à la Société de Paris, Parfonry et Polliot rapportent deux observations où l'hypertonie aiguë est apparue après des irido-sclérectomies d'EUiot, mais il semble s'être agi de cas plus bénins, qui ont cédé à des injections .....

C’était revenir à ce rapport de Parfonry et Polliot de 1953 sur le » traitement chirurgical du strabisme concomitant » où étaient reprises les idées de Poulard : l’amblyopie strabique est toujours organique, l’amblyopie ex anopsia n’existe pas, le traitement des troubles de la vision binoculaire est inutile.

 

 Brillant professionnel reconnu, il publia plusieurs articles sur ce sujet. L’un de ceux - ci concerne l’un de ses confrères, l’ophtalmologue Albert POULARD qui a du être l’un de ses mentors. Médecin ophtalmologue, réputé pour ses travaux de recherche sur le strabisme, Jean PARFONRY a jeté les bases en France de la chirurgie millimétrée. Certains extraits de phrases, dont le sens complet reste encore à compléter, font référence au fait qu’il a été une référence incontestable

 

Bulletins et mémoires de la Société française d’ophtalmologie, Vol. 96, Masson, 1984 (p. 41 à 43)

 

….d’ophtalmologie de Paris a été confié à notre regretté maître, Jean Parfonry, pour traiter de la ….. Parfonry rappelait que le strabisme n’était pas vraiment mesurable……. Cependant, les succès de la méthode furent tels qu’ils rendirent Parfonry……..

 

Il collabora aussi avec le professeur Edward HARTMANN, celui qui créa à l’hôpital Lariboisière le premier centre français de traitements orthoptiques.  Leurs travaux sont mentionnés dans différents congrès et revues. Nommé Officier de la Légion d’Honneur, il est décédé d’un infarctus en 1953, l’empêchant de finaliser son dernier rapport " Le traitement chirurgical du strabisme concomittant ", écrit en collaboration avec POLLIOT, et qui ne laissa pas indifférent le monde médical, l’accueillant même « avec stupeur, sauf pour ceux qui y voyaient la justification de leur paresse ».

Différentes interventions dénotent que ce rapport fut analysé avec beaucoup d’intérêt mais surtout avec pas mal de critiques. Ces dernières soulignent, tout en restant très diplomatiques, que la technique est jugée non adaptée au contexte de la France. Il est indéniable que la nouveauté du traitement préconisé, influencée sans aucun doute par les résultats des recherches menées aux Etats-Unis, devait constituer une fracture par rapport aux pratiques utilisées.
  
         Commentaires formulés sur le rapport PARFONRY – POLLIOT
                        (Annales d'ophtalmologie, new series, vol. 14, 1954)

M. VAILLERE-VIALEX évoque la mémoire de Parfonry, et insiste sur la nécessité de proportionner la méthode aux possibilités psychologiques, physiologiques et économiques du strabisme. Il critique ensuite quelques points de technique.

             
 M. J. SOURDILLE, après avoir rendu hommage à Poulard et à Parfonry, critique certaines conclusions  des rapporteurs.

MALBRAN J. , estime que les auteurs ont une conception plus esthétique que physiologique du strabisme.

 

Passionné de pêche, il pratiquait celle à la mouche dans la Charentonne, un affluent de l’Eure. Par l’intermédiaire de ce même HARTMANN, il est entré en possession d’une des premières cannes à pêche en fibre de verre, ramenée des Etats-Unis. Il s’est marié avec Suzanne FIVAZ en 1923. Comme lieu de détente, il a fait construire en 1938 une maison à Grandcamp - Maizy, dans le Cotentin, qu’il a dénommée «Villa Françoise » du prénom de sa fille, née la même année. Selon une information transmise par la mairie de Grandcamp-Maisy, cette maison n'aurait pas subi les destructions de la guerre et est située de nos jours au 187, Quai Crampon, en bordure de l'Océan.

 

Quelques informations complémentaires

Edward HARTMANN (1893-1975) : américain d’origine alsacienne, né à Maison-Lafitte, ophtalmologue, élève de POULARD ; travailla à l’hôpital Lariboisière ou il a créé le premier centre français de traitements orthoptiques ;

              Jorge MALBRAN :  Ophtalmologiste argentin, ambidextre, ayant développé cette spécialité à partir de 1929; réputé sur la plan international, en raison de son intense activité de chirurgien, de la publication de 7 livres qui servent de référence et de 166 publications scientifiques. Il a été membre honorifique de 22 sociétés d'ophtalmologie en Amérique et en Europe. Il est à l'origine d'une dynastie car sa passion à été transmise à ses fils et petits-fils. De nos jours, il existe toujours une " Fundacion Oftalmologica Argentina Jorge Malbran ".
             Albert Victor POULARD (1874 - 1950) : est un membre de la famille du restaurant " La mère POULARD " au Mont-St-Michel ;

               Quelques références trouvées sur Jean PARFONRY

POULARD A. et PARFONRY J.(1927): Revue analytique des travaux d’ophtalmologie infantile, Revue française de pédiatrie, Bd. 3, Nr 2, p. 219-244;

PARFONRY Jean(1928) : Traitement chirurgical du strabisme paralytique, Clinique ophtal., Vol. 32 (p. 602); :

GUILLAIN, PIERRE MATHIEU et PARFONRY (1932) : Un cas de tumeur de la région hypophysaire avec troubles de la vision améliorée par la radiothérapie ; Revue neurologique, N°2, Soc. de neurologie de Paris ;

HARTMANN E. et PARFONRY J. (1934) : Cécité par perte de sang améliorée par l’acétylcholine mais conservant un rétrécissement binasal du champ visuel, Bulletin Soc. Ophtalmologique (Paris), 56-61;

PARFONRY Jean  (1952) : Albert POULARD (1874-1950), Archives d’ophtalmologie et revue générale d’ophtalmologie ;

 

 

 

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