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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 12:06

   Quoi de plus naturel en somme de découvrir une nouvelle montre de l'horloger Emile PARFONRY de Bruxelles. Plusieurs articles de ce blog en avaient déjà relatés l'existence (voir articles : Emile, l'horloger et la Boîte du Roi ; Le parcours d'une petite montre en or ; Avec le double portrait de Léopold II ; Encore une montre de l'horloger ; .....). Un modèle cette fois encore différent des précédentes découvertes. Retrouvée via le site eBay, il s'agit dans ce cas d'un cadran de 32 mm de diamètre, en émail, avec des aiguilles en or. Et particularité supplémentaire, à l'intérieur, outre le nom et l'adresse, on peut y lire : Médaille d'or Paris 1889.

  Obtenue lors de l'Exposition Universelle de Paris de 1889, celle qui fêtait le centenaire de la Révolution et marquée par la construction de la Tour Eiffel, cette médaille est totalement inédite, en raison de sa date d'obtention. C'est en effet le modèle de montre le plus ancien retrouvé de l'horloger Emile PARFONRY. Celles détaillées jusqu'à ce jour ne remontent pas avant 1900.

    Autre particularité, selon les éléments apportant certaines explications sur cette Exposition, la Belgique n'était pas représentée par un Commissaire officiel. Un différent entre Léopold II et le France existait à cette période concernant une querelle de délimitation frontalière entre les deux Congo, via les explorateurs H.M. STANLEY et P. SARVORGNAN De BRAZZA (voir article : Emile PARFONRY au milieu du conflit STANLEY-De BRAZZA). Malgré ce déni, la Belgique était bien présente officieusement sur une superficie totale de 13 000 m2. En évidence la partie industrielle était assez prédominante avec le textile, l'armurerie, la verrerie, Solvay, la marbrerie, les produits alimentaires, l'installation complète d'un puits de mine et un plan complet du port d'Anvers. Mais pas vraiment de stand dédié à l'horlogerie.

   Mais ou donc pouvait avoir exposé notre horloger. Attesté comme Magasin suisse, pour certains de ces produits, il est naturel de penser que c'est dans le pavillon de ce pays qu'il était présent probablement. Avec ses 6500 m2, la Suisse présentait entr'autre 160 exposants en horlogerie, avec des modèles inconnus jusqu'à ce jour. Un indice qui tend à indiquer que notre horloger entretenait des relations avec des fabricants de ce pays, bien avant qu'il n'utilise dans le mécanisme de ses montres, le célèbre brevet MOERI 7547, déposé seulement en 1893.

    Détail insolite, un début de concentration commence à se faire remarquer sur la provenance des objets retrouvés au niveau de la famille PARFONRY.

   Cette dernière montre provient d'un magasin d'antiquités installé à Pirmasens, en Rhénanie Palatinat. Précédemment, un tableau (voir article : Une peinture de Paul en Allemagne) avait déjà été retrouvé dans le länder de Rhénanie du Nord - Westphalie. Outre le fait que ces deux lands sont situés à proximité des frontières franco-belge, comment ne pas y voir un lien avec le lieu dans lequel Georges PARFONRY a été enfermé pendant la guerre 14-18 (voir article : Georges, prisonnier à Meschede). Le camp de Meschede se situe dans ce même länder. Par la suite, de par sa connaissance de l'allemand, il a ouvert, après la guerre 40-45, l'agence IBM de Düsseldorf, la capitale de ce land de Rhénanie du Nord-Westphalie. Telle une enquête policière, les coïncidences constatées s'avèrent assez troublantes pour que l'on n'y décèle une piste de cohérences.

 

La montre ayant obtenu la Médaille d'or à Paris en 1889
La montre ayant obtenu la Médaille d'or à Paris en 1889

La montre ayant obtenu la Médaille d'or à Paris en 1889

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 11:36

    Jusqu'à ce jour, tous les exemplaires décelés du modèle Boîte du Roi de l'horloger Emile PARFONRY ne comportaient qu'un seul portrait de Léopold II sur le cadran extérieur. L'exemplaire en notre possession suffisait à satisfaire notre souci de mémoire, se contentant de suivre les ventes de ce modèle afin d'en inventorier les pièces encore existantes.

    On peut dès lors qualifier d'incroyable, de surprenante cette récente découverte1 d'un modèle similaire mais comprenant, non pas un, mais deux portaits de Léopold II. Outre celui classique sur le cadran externe, un deuxième, plus grand, se découvre sur le couvercle interne incorporé entre le cadran et le mécanisme d'horlogerie. 

   Le cadre et le lieu de la réception de ce modèle apportèrent le cachet complémentaire inhabituel. Précédé de plusieurs échanges de mails, un rendez-vous fut pris, le jeudi 11 septembre à 11 heures, sous la statue du soldat, sur la place de Ham-sur-Heure. Après quelques minutes d'attente, l'Opel Astra de François Van GEEL pointa son capot noir. Comme pour un script d'un film d'espionnage, le transfert aurait pu se faire de manière discrète sous le regard inopérant du soldat. Un bistrot proche donna heureusement l'opportunité de rendre la transmission progressive et instructive, de manière à apprécier mais surtout de permettre que cet instant ne soit ni fugace, ni malhabile pour donner plus de consistance à ce passage de témoin. Porté par l'intérêt actuel sur les objets militaires, ce modèle fut découvert à l'occasion d'une de ces bourses d'échange rassemblant ce qui se rapporte à ce domaine. Ce modèle Boite du ROI était effectivement attribué lors de concours de tir au cours desquels participaient des militaires.

     Son diamètre de 5.3 cm lui donne indéniablement une autre prestance. Et oh surprise, une pression sur le remontoir supérieur permet d'ouvrir le boitier, en faisant apparaître subtilement le second portrait. Pour le reste, rien n'est dissemblable au modèle classique. Le texte habituel  E. PARFONRY  Fabricant Bte du ROI  Concours 190   Prix remporté par  est bien mentionné en demi cercle. Mais, ayant du laisser la place au second portrait, il se retrouve sur la face interne du cadran inférieur. Sans l'année précise et le nom du gagnant, c'est indéniablement l'un de ces modèles préparés en un certain nombre d'exemplaires mais qui ne furent jamais attribués. Et attestant de la même finition, le mécanisme d'horlogerie, qui fonctionne toujours, porte également la mention de MOERI'S PATENT 7547/280 NON MAGNETIC, confirmant bien, par le brevet, la référence à la Suisse liée à cette maison d'horlogerie (Voir article : Le magasin suisse de l'horloger PARFONRY)

Avec le double portrait de Léopold II
Avec le double portrait de Léopold II
Avec le double portrait de Léopold II

     Ce nouveau modèle donne encore plus de consistance à la qualité intrinsèque de notre horloger familial qui avait déjà obtenu une médaille d'or lors de l'Exposition Universelle de 1889 à Paris (voir article : L'horloger Emile PARFONRY est reconnu parmi les siens). Il est logique de penser qu'il fut réalisé pour attirer la convoitise du Souverain dans le choix de son fournisseur. Cette proximité avec le Palais Royal, quant à la délivrance de cette création Boîte du ROI, ne s'est pas pérénnisée sur la durée. 

      Agé de 52 ans au moment de la cession de son magasin de la rue de Namur à la Maison ROSSEELS (1906 probablement), cela nous semble assez précoce et peu explicite. Si ce n'est le début des déboires de Léopold II à la suite de la publication du rapport du diplomate anglais Roger CASEMENT, en décembre 1903, relatant les exactions commises sur la population locale au Congo afin d'intensifier la production d'hévéas. Il s'en suivra un rapport d'une commission parlementaire en Belgique qui confirmera bien en 1905 les abus. Et en 1908, Léopold II cédait son domaine privé, qu'était l'Etat Indépendant du Congo, à la Belgique. Il se peut que cette cession de son horlogerie de la rue de Namur puisse être expliquée par les débats politiques mettant en cause le roi Léopold II. Manifestement, le nombre d'exemplaires réalisés prévoyait un usage plus important ce qui expliquerait la relative présence de montres non attribuées circulant de nos jours.

    Sur base de l'agencement des différents indices et dates rassemblés, cette présence de l'horloger dans la Cour du Palais pourrait être aussi la résultante de la contribution des deux frères PARFONRY (Emile et Narcisse) de la branche d'Erezée aux visées expansionnistes et colonisatrices de Léopold II. Installé dans la rue de Namur, à proximité du siège de la Société " Etat indépendant du Congo " qui gérait les financements octroyés par le roi Léopold II pour couvrir les frais de l'explorateur H.N. STANLEY, il serait assez incongru de ne pas y voir de liens. En se rappelant aussi que le décés en 1883 du lieutenant Emile PARFONRY au Congo, eut pour effet d'avoir une certaine indulgence vis à vis de son frère Narcisse2. Qui se retrouva par la suite aux confins du Brésil et de la Bolivie pour gérer une exploitation d'hévéas, confiée à une société anversoise mais pilotée au travers de l'appétit colonial de Léopold II. Le contenu des quatre lettres écrites en 1884 et 1885, découvertes dans les Archives au Palais Royal, sont assez explicites à cet égard (voir article : Hubert-Narcisse PARFONRY devant le Conseil de discipline). Narcisse revint en Belgique en 1903, soit peu avant que l'horloger ne crée probablement son modèle " Boîte du ROI". Une certaine logique dans la succession des dates est indéniable. Même si aucuns liens familiaux n'ont été trouvés, à ce jour, entre les PARFONRY des branches d'Erezée et de Neerheylissem, le patronyme commun et le choix de l'horloger peuvent être perçus comme une retombée de la promesse de protection accordée par le roi Léopold II à la famille du militaire, décédé au Congo.

     Un grand merci à François Van GEEL qui a compris qu'il ne s'agissait pas d'un simple échange d'une pièce entre collectionneurs. Sans cela, il n'est pas certain que l'on aurait pu aboutir à patienter au pied du soldat.

 

1 Découverte effectuée via le site de vente 2ememain.be ;

2 Rappelons la phrase écrite par Narcisse PARFONRY dans sa lettre du 22 octobre 1884, adressée au roi Léopold II, faisant référence au décès de son frère militaire en mars 1883 au Congo : Vous avez daigné, Sire, promettre votre haute protection à sa famille et à ses frères qui comme lui, servent sous le drapeau belge ;

 

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 16:59

     Habitué à découvrir des modèles de montres à gousset pour hommes de l'horloger Emile PARFONRY, la surprise n'en fut que plus importante pour ce dernier exemplaire retrouvé. Contrairement aux autres pièces présentant un couvercle de métal argenté de dimension raisonnable, celle-ci était une petite montre en or 18 carats de quelques 2,7 cm de diamètre, marquée du numéro 5721. Le mécanisme interne d'horlogerie ne comporte aucune référence quant à un brevet de fabrication.

      Tout en venant s'ajouter aux quelques exemplaires dèjà récupérés, le parcours de ce modèle en ajoute avant tout à l'intérêt. Même partielle, la description ouvre la possibilité de certaines pistes de suivi sur base de ce que nous en a relaté la personne qui nous a proposé d'entrer en possession de cet objet.

      " Cette montre a été au départ la propriété d'un haut gradé militaire d'origine allemande, répondant au nom de WEICKERT. Il a épousé une belge et ont habité à Uccle (Bruxelles). Leur fille Marie-Louise, née vers 1930, a reçu cette montre en héritage. Restée célibataire, elle a finalement transmis, avant sa mort en 2010, cet objet à une de ses amies. Toujours vivante, c'est par l'intermédiaire de sa fille Isabelle WAYS que cette montre a intégré la collection rassemblée de l'horloger ".

    Que retenir de cette transmission de mémoire ? Le seul élément déterminant de ce parcours est le nom de ce militaire allemand. Sa présence à Bruxelles ne semble pas résulter de la période de la première guerre mondiale. Il a probablement du arriver, au vu de l'année de naissance de sa fille, après 1920. Aucun détail supplémentaire n'a pu m'être fourni par Mme Renée WAYS-DAMIEN, l'amie de la fille de ce WEICKERT. 

    Seule piste intéressante pouvant être retenue, en rapport avec les éléments déjà relevés, la naturalisation ordinaire en 1939, d'un dénommé WEICKERT Ludwig-Conrad, né à Nürnberg (Nuremberg) le 25 août 1878, et habitant la Belgique depuis 1925. Il est mentionné comme Agent commercial  à Uccle. Ayant satisfait aux obligations sur la milice dans son pays d'origine, son mariage avec une belge et la naissance d'une fille sont également repris dans la justification pour l'obtention de cette naturalisation1.  Agé donc à ce moment de 61 ans, les dates, la nationalité et la présence à Uccle ne laissent que peu de doutes sur le lien avec le militaire allemand. Seul élément non concordant, la référence au satut d'agent commercial ne confirme pas totalement de l'identité d'un seul et même personnage. Ayant des carrières plus courtes, il se peut que ce militaire allemand, arrivé en Belgique à l'âge de 47 ans, ait officié comme agent commercial après sa mise à la pension. Sans être assuré de ce critère, la piste est néanmoins cohérente et crédible. Ce Ludwig-Conrad WEICKERT est bel et bien celui qui est entré en possession de cette montre.

      Arrivé à Bruxelles en 1925, WEICKERT n'a pu acheter ce modèle de montre directement dans le magasin de l'horloger, installé dans la rue de Namur à Bruxelles2. Il est par contre très probable qu'elle ait été acquise pour l'offrir en cadeau à son épouse. Deux éventualités peuvent être dans ce cas envisagées. Soit, la montre s'est retrouvée après 1918 en Allemagne, ramenée par un soldat allemand et récupérée par ce WEICKERT. Soit, ce même WEICKERT a acheté directement à Bruxelles cette montre dans un magasin spécialisé, peu après son installation en Belgique. Autre possibilité, WEICKERT lui-même, serait entré en possession de cette montre pendant la guerre 14-18. Ayant 36 ans en 1914, il aurait pu faire partie de l'armée allemande qui a envahi la Belgique. Ce qui reste malgré tout à être confirmé.

     Pour la première fois, l'action de se réapproprier une montre de l'horloger Emile PARFONRY s'est vu consolider par la connaissance partielle de son parcours. Une manière de combler notre curiosité sur un objet marqué non seulement de notre patronyme mais aussi de notre histoire familiale. Et complétant cette satisfaction modeste, la consistance en or du boitier n'en confère que plus de valeur. Le prix fixé, après un échange de mails, est bien en rapport avec la valeur marchande et symbolique de ce modèle.

 

1 Projets de Loi présentés par la Commission des Naturalisations, Chambre des Représentants, session extraordinaire 1939, n°130 et 131  (Liste n° 14) ;

2 Ce magasin de l'horloger PARFONRY  a été cédé à un autre horloger (Maison ROSSEELS) vers 1906 ;

 

      

La montre en or E. PARFONRY BRUXELLES avec la mention 18 K et son numéro.La montre en or E. PARFONRY BRUXELLES avec la mention 18 K et son numéro.

La montre en or E. PARFONRY BRUXELLES avec la mention 18 K et son numéro.

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19 août 2012 7 19 /08 /août /2012 15:31

     L'article précédent porte une certaine attention à l'ancrage belge de l'horloger Emile Parfonry, disposant d'un magasin au 58 de la rue de Namur à Bruxelles, soit la rue reliant le bas au haut de la ville, à proximité de la Place Royale. Il y côtoyait d'autres maisons comme celles des peintres1 François DUYK (au 59) et Paul HERMANUS (au 32), le magasin Central Photo L. MARINUS (au 66), le magasin de décorations L. PETIT Frère et Soeurs (au 15), mais surtout au 20 de la rue de Namur, le siège de la Société "Etat indépendant du Congo" qui gérait les financements octroyés par le roi Léopold II pour couvrir les frais de l'explorateur H.N. STANLEY.

      Certaines informations laissent à penser que cet horloger aurait pu avoir un intérêt à présenter une affinité marquée du côte de la Suisse.

     A cette période, il existait beaucoup de manufactures et de revendeurs de montres qui les assemblaient eux-mêmes. Les montres à gousset sont vendues en grand nombre et elles étaient intensément utilisées pour la remise de prix lors de concours, ce qui était le cas pour Emile PARFONRY notamment pour le Concours de Tir du Gouvernement. Le mécanisme d'horlogerie étant la partie essentielle pour en fixer le prix de vente, les horlogers de chez nous devaient s'approvisionner dans le pays dont provenaient presque exclusivement pour l'époque les montres, les mouvements de montres et les diverses pièces d'horlogerie, à savoir la Suisse.

      Et c'est ce qu'à été obligé de faire Emile PARFONRY. Il s'est efforcé d'obtenir un brevet suisse pour valoriser ses montres. Dénommé Swiss patent Moeri's Nr 7547, ce brevet provient d'un fabricant de montres2 installé à Saint-Imier, dans le canton de Berne en Suisse. A l'origine, ce brevet non-magnétique était adapté au célèbre calibre 19 de la marque Omega3, lancé en 1894, et destiné au marché américain. Plusieurs montres d'Emile PARFONRY portent ainsi la mention MOERI'S PATENT 7547/...

      La notion de Magasin Suisse est également liée à cet horloger. Cette inscription apparait sur plusieurs modèles et dans ses publicités. Une preuve en soi qu'il voulait afficher l'origine des pièces qui entraient dans la composition des montres vendues dans son magasin.

      Plus explicite encore, c'est l'indication sur une montre de la mention Médaille d'Or à Paris en 1889, lors de l'Exposition Universelle. Cette information est d'autant plus surprenante qu'on n'y relève aucun horloger belge à l'occasion de cette Exposition au cours de laquelle 10 Grands Prix et 31 Médailles d'Or ont été décernés au sein des 556 exposants horlogers, essentiellement français (281) et suisses (147). Il y est même souligné comme seule référence à la Belgique que ce pays " au même titre que l'Autriche, la Suède, l'Espagne possède aussi des artistes de l'art de diviser le temps mais leurs produits quoique artistiques et bien conçus, ne possèdent pas ce quelque chose qui promet pour l'avenir "4. Bref, une belle phrase pour expliquer finalement pourquoi aucunes médailles ne leur ont été attribuées.

      On en conclut qu'il est pratiquement certain que l'horloger Emile PARFONRY devait être considéré avec son brevet suisse et sa publicité en tant que magasin suisse comme un exposant de ce pays

 

1 Des toiles de ces deux peintres DUYK et HERMANUS sont régulièrement mises en vente. HERMANUS est le plus connu et dispose d'un article sur Wikipedia ;

2 Associé depuis 1883 à Jules Frédéric JEANNERET, Fritz MOERI crée en 1899, à la mort de ce dernier, la société des montres SA MOERIS mesurant des intervalles ultra-courts et des chronos de grandes précisions; la société MOERI existera jusqu'en 1970, date à laquelle elle est rachetée par TISSOT ;

3 Le calibre 19 d'Omega est le produit qui assurera la renommée de la marque ;

4 ROUSSIALLE D. (1890) : Quelques études sur l'horlogerie à l'Exposition universelle de Paris 1889, Lyon, Imprimerie A. Waltener et Cie ;

    

 

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