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11 juillet 2019 4 11 /07 /juillet /2019 09:13

      Il y a déjà plus de cinq années que j'ai édité un livre retraçant l'histoire de mon patronyme et sa généalogie. Il était sans doute temps d'être un peu plus personnel. De donner une information plus proche pour compléter, en somme, ce parcours entamé il y a maintenant près de mille années. Me concentrer sur une période qui est apparue, au fil de sa description, comme une charnière entre les trente glorieuses et la prise de conscience d'un changement climatique. Probablement aussi en mal d'écriture, ce besoin de transcrire ses pensées, d'occuper son temps, de transmettre ce qui ne peut être mémorisé. C'est pourquoi, j'ai réalisé et sur base, le plus souvent, de ma seule mémoire, un livre sur la carrière du your poor lonesome cowboy pour poursuivre l'aventure. Cette mémoire que je m'efforce de travailler régulièrement. Avec au final quelque 130 pages rehaussées d'une centaine de photos, pour laisser des traces et non des preuves apparentes. Une sorte de symbiose entre la biographie, l'agronomie, l'Histoire auquel s'ajoutent quelques éléments de philosophie. 

     Il faut le reconnaître, ce parcours Outre-mer, comme pour certains d'entre vous, n'a pas toujours laissé des impacts palpables de nos jours. Un parcours quelque peu mouvementé, diversifié, parfois incertain et décevant. C'est un peu pourquoi, je ne me suis pas limité à des considérations techniques, la complétant par des analyses, des impressions et quelques mots pas toujours chaleureux. A différents moments de cette carrière, certains en ont été des témoins privilégiés. Ce parcours n'est pas nécessairement exceptionnel. D'autres ont certainement des expériences intéressantes et plus méritantes. Mais n'oubliez-pas, nous avons un avenir caché quelque part qui nous attend et dont la seule ambition est, au plus vite, de se changer définitivement en un passé logé dans notre cerveau. Profitons donc du présent. 

      Seules les traces font rêver, écrivait le poète René Char. Ce livre est une façon de laisser des traces d'un parcours un peu chaotique d'un baby boomer. Une façon aussi de s'apercevoir que nous avons été le témoin du changement d'un monde, figé sur des équilibres sociaux, climatiques et culturels, qui ne répondaient plus aux aspirations des populations. J'ai entrevu ce passage à l'acte sans en discerner l'importance future. C'est sans doute l'une des leçons de cette carrière.

       Ce livre  donnera peut être l'envie à d'autres de poursuivre cette épopée de l'époque  post-coloniale si intense en rebondissements !!

      Le premier paragraphe du préambule commence comme suit :

     Après avoir gambergé pendant une dizaine d'années avant de finaliser les recherches liées à mon patronyme, l'arrivée récente dans une nouvelle décennie me projeta dans une autre réflexion. Cet avenir caché, devenu quelque peu incertain dans sa durée, allait progressivement, selon Jean d'Ormesson, se changer en un rythme uniquement logé dans notre cerveau. Le temps que l'on prend pour remplir ses agendas, ne s'accorde plus à la notion d'une expression de l'espace. Le futur, le présent, le passé vont désormais coexister et éviter d'être perpétuel. Il devenait nécessaire de prendre le temps pour soi, à savoir se réapproprier un espace suffisant pour témoigner de ces choses de la vie qui constituent une carrière. L'espace est d'autant plus présent qu'on oublie qu'il est du domaine de la convivialité.

P.S. : Celui ou celle qui souhaite en prendre connaissance peut me le demander. Je lui enverrai la dernière version (avril 2022). 

La carrière d'un tropical post colonial
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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 14:43

      Voici que vient de naître ce  4 août 2011, à la polyclinique du Val de Sambre à Maubeuge, Hugo PARFONRY. Il s'agit de mon troisième petit - fils. Dernier descendant, à ce jour, issu de ces PARFONRY installés depuis au moins l'an 1762 dans le village de Neerheylissem situé dans le Brabant wallon de l'Est.

Hugo PARFONRY est ainsi :

    - le frère de Martin, né en octobre 2008 ;

   - le cousin germain de Louis, fils de Catherine PARFONRY, né en janvier 2008 ;
    - l'arrière - arrière - petit - fils d'Emile PARFONRY, l'instituteur de Beauvechain, décrit dans un des articles qui précédent ;
    - le lointain petit - neveu d'Emile PARFONRY, l'horloger, mentionné dans d'autres articles;
    - le lointain cousin, via François - Xavier, des PARFONRY installés en France vers 1840 ;
    - de la même génération que :
             - Juliette, Antoine et Lucien PARFONRY, enfants de François PARFONRY et petits - enfants de Patrick PARFONRY de la lignée française ;
             - Paloma et Aubin PEIX, enfants de Marie PARFONRY et petits - enfants de Patrick PARFONRY de la lignée française;
             - Céleste, Lilas, Agathe MOUFFE et Zoé BENOIST, arrière - arrière - petits - enfants d'Anna PARFONRY, soeur d' Emile PARFONRY, l'instituteur et mère d'Henry PAESMANS, le cousin germain de mon père ;

             - Charlotte, petite-fille de Martine PARFONRY de la lignée française ;

      Souhaitons qu' un jour tous ces jeunes descendants, au nombre actuel de treize, appartenant à la 10ème génération du premier PARFONRY de Neerheylissem, puissent se souvenir de tous leurs ancêtres et prolonger les contacts renouvelés récemment.

     
      Hugo et Martin sont, en quelque sorte, les chaînons idéaux pouvant aider à maintenir l'esprit de convivialité qui s' est opéré depuis 2006 entre la Belgique et la France.

                                                                

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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 13:48

Vue intérieure de la brasserie "Le Faucon" pendant le discours improvisé de Roland. On y reconnaît de gauche à droite : Claude JOLY, Andre MATTON, Moussa BADJI, Roland PARFONRY, Andre PARFONRY, Eddy LEMAIRE, Jan VAN LOOIJ et Emile BONTE









Roland en plein discours, avec à ses côtés son confrère agronome et homonyme André PARFONRY. C'était la première rencontre entre un PARFONRY de Neerheylissem et un PARFONRY d'Erezée.



















Groupe en discussion avec Marie-Paule DUQUESNOY, Anne-Marie et Marcel HOEFMANS et Gille DELHOVE (de dos)
Dans la vitre : Yves l'organisateur, Jan VAN LOOIJ









Mon épouse Martine en compagnie d'Irène et Jan Van LOOIJ et Françoise CORLIER













La joyeuse équipe de la Brasserie Le FAUCON

Valérie, la gentille barman
Chouchou Christian, le gentil cuisinier
et Yves, le gentil organisateur










Roland et Martine s'apprêtent à démarrer leur nouvelle vie de retraité - pensionné













Roland avec son beauf Eddy LEMAIRE














Louis, petit-fils de Roland, dans les bras de sa marraine Eileen














Roland souriant et satisfait du déroulement de la soirée











L'extérieur de la Brasserie LE FAUCON,
143 Boulevard du Midi - Bruxelles









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2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 20:32

      Pensons également à ce que ces patronymes et ces arbres généalogiques n'ont pu se perpétuer sans la collaboration de nos mères. La filiation patriarcale de notre société fait oublier le plus souvent le nom de celles qui nous ont conçues.

      En regardant mon arbre généalogique, je me suis dit que finalement, il y a probablement moins de liens avec mon arrière-arrière-arrière-petit-cousin PARFONRY par rapport à l'arrière-arrière-arrière-petit-cousin se nommant THEUNIS ou STAES qui doit vivre quelque part en Belgique. Comment ne pas considérer aussi que, pour de nombreuses situations, ce soit la mère qui représente la stabilité dans la transmission des liens culturels. Ne dit-on pas que la langue que nous parlons est liée au côté maternel. La rivière de notre enfance qui coule dans nos veines s'identifie évidemment mieux à nos mères.

      Et pour ne pas omettre cela, je me suis rendu dans un petit village de ce Brabant wallon de l'Est : Thorembais-Saint-Trond. Dans les photos de famille, j'avais repéré l'une d'entre elles, prise au début du 20ème siècle. Cette photo représentait le vieux moulin du village et quelques personnages. En la présentant à ma mère, j'en ai eu de suite l'explication. C'était le moulin de la famille du côté maternel. Et on voyait sa maman encore jeune ainsi que d'autres personnages dont son frère et l'instituteur.

      Et c'est ainsi, en me rendant un dimanche en repérage dans le village, que je rencontrai une personne, habitant à proximité de ce qui était le moulin, et avec qui j'entamai une conversation. Après quelques explications, il m'invita dans sa maison et en ouvrant son ordinateur me fit découvrir le site du village avec de nombreuses photos anciennes. J'avais eu la chance de tomber, un peu comme Jules à Gobertange, sur celui qui reconstituait la mémoire du village.

      Et l'une de ces photos étaient précisément celle que je possédais. N'ayant pas pu déterminer le nom des personnes présentes sur la photo, je pus ainsi lui fournir l'information.

      Vous pouvez retrouver cette photo sur le site http://www.thorembais.be . En ouvrant le dossier " moulin ", vous y verrez sur la gauche ce moulin daté de +/- 1905. La première personne, en avant à gauche, est par conséquent ma grand-mère maternelle Maria DELEUSE. A la partie supérieure, on reconnaît son frère Jules DELEUSE et tout au-dessus l'instituteur.

       Il me reste maintenant à noter ce que ma mère m'aura appris sur l'histoire familiale autour de ce moulin. Car, je sais maintenant que la personne qui habite cette maison aujourd'hui est la petite-fille d'un frère de sa maman. Émouvant n'est ce pas de retrouver pareille information ??.

      Il ne me reste qu' à y conduire ma maman pour qu'elle puisse ainsi marcher sur les traces de son enfance. Comme quoi, la rivière de notre enfance ..........

 

      Ce qui fut fait à la fin du mois d'avril 2010. Ma mère rencontra Lydia, la petite-fille de son oncle François DELEUSE. Elles se remémorèrent, dans la pièce qui fut autrefois le local annéexé au moulin, les souvenirs sur des personnes décédées ou parfois encore vivantes. Il fut aussi un peu question de la crise du prix du lait. Un récent investissement exigé par l'Europe devenait en quelque sorte aléatoire pour le futur. Une alternative partielle était trouvée en vendant au DELHAIZE proche des poches de lait cru, en provenance directement de la ferme. Et dire que dans ces conditions difficiles la fille de Lydia a décidé de reprendre la ferme !! Une lignée qui se perpétue malgré tout.

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Présentation

  • : Le blog de PARFONRY
  • : Le cadre directeur de ce blog consiste à réunir ce qui peut être transmis sur un patronyme. La présentation de tous ces personnages n'est finalement qu'une manière de transférer un patronyme. Qu'il soit culturel, social ou historique, ce patronyme ne fait que proposer un film dans lequel les séquences sont des instants de vie. L'environnement, le vécu de chacun a probablement plus d'impact sur ce que nous ressentons. Les gênes se diluent plus vite que le lien avec le mode de vie et les rencontres. Cette vision oblige à élargir le champs d'investigation en déviant de l'aspect purement généalogique. La découverte de nouveaux indices motive et assimile parfois cette recherche à une enquête. L'histoire ne peut être racontée de manière linéaire. Chaque élément, chaque personnage a droit à son histoire dans le récit tout en suivant le dénivelé et les courbes imposés par les aléas de l'Histoire et de la vie. Contrairement au patrimoine, un patronyme se voit contraint de s'adapter aux vicissitudes des évolutions sociales et des guerres. Le contenu des quelques 350 articles de ce blog a été rassemblé dans un livre intitulé "La véritable saga des PARFONRY de Neerheylissem - L'histoire d'un toponyme devenu un patronyme ".
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