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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 14:43

      Voici que vient de naître ce  4 août 2011, à la polyclinique du Val de Sambre à Maubeuge, Hugo PARFONRY. Il s'agit de mon troisième petit - fils. Dernier descendant, à ce jour, issu de ces PARFONRY installés depuis au moins l'an 1762 dans le village de Neerheylissem situé dans le Brabant wallon de l'Est.

Hugo PARFONRY est ainsi :

    - le frère de Martin, né en octobre 2008 ;

   - le cousin germain de Louis, fils de Catherine PARFONRY, né en janvier 2008 ;
    - l'arrière - arrière - petit - fils d'Emile PARFONRY, l'instituteur de Beauvechain, décrit dans un des articles qui précédent ;
    - le lointain petit - neveu d'Emile PARFONRY, l'horloger, mentionné dans d'autres articles;
    - le lointain cousin, via François - Xavier, des PARFONRY installés en France vers 1840 ;
    - de la même génération que :
             - Juliette, Antoine et Lucien PARFONRY, enfants de François PARFONRY et petits - enfants de Patrick PARFONRY de la lignée française ;
             - Paloma et Aubin PEIX, enfants de Marie PARFONRY et petits - enfants de Patrick PARFONRY de la lignée française;
             - Céleste, Lilas, Agathe MOUFFE et Zoé BENOIST, arrière - arrière - petits - enfants d'Anna PARFONRY, soeur d' Emile PARFONRY, l'instituteur et mère d'Henry PAESMANS, le cousin germain de mon père ;

             - Charlotte, petite-fille de Martine PARFONRY de la lignée française ;

      Souhaitons qu' un jour tous ces jeunes descendants, au nombre actuel de treize, appartenant à la 10ème génération du premier PARFONRY de Neerheylissem, puissent se souvenir de tous leurs ancêtres et prolonger les contacts renouvelés récemment.

     
      Hugo et Martin sont, en quelque sorte, les chaînons idéaux pouvant aider à maintenir l'esprit de convivialité qui s' est opéré depuis 2006 entre la Belgique et la France.

                                                                

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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 13:48

Vue intérieure de la brasserie "Le Faucon" pendant le discours improvisé de Roland. On y reconnaît de gauche à droite : Claude JOLY, Andre MATTON, Moussa BADJI, Roland PARFONRY, Andre PARFONRY, Eddy LEMAIRE, Jan VAN LOOIJ et Emile BONTE









Roland en plein discours, avec à ses côtés son confrère agronome et homonyme André PARFONRY. C'était la première rencontre entre un PARFONRY de Neerheylissem et un PARFONRY d'Erezée.



















Groupe en discussion avec Marie-Paule DUQUESNOY, Anne-Marie et Marcel HOEFMANS et Gille DELHOVE (de dos)
Dans la vitre : Yves l'organisateur, Jan VAN LOOIJ









Mon épouse Martine en compagnie d'Irène et Jan Van LOOIJ et Françoise CORLIER













La joyeuse équipe de la Brasserie Le FAUCON

Valérie, la gentille barman
Chouchou Christian, le gentil cuisinier
et Yves, le gentil organisateur










Roland et Martine s'apprêtent à démarrer leur nouvelle vie de retraité - pensionné













Roland avec son beauf Eddy LEMAIRE














Louis, petit-fils de Roland, dans les bras de sa marraine Eileen














Roland souriant et satisfait du déroulement de la soirée











L'extérieur de la Brasserie LE FAUCON,
143 Boulevard du Midi - Bruxelles









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2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 20:32

      Pensons également à ce que ces patronymes et ces arbres généalogiques n'ont pu se perpétuer sans la collaboration de nos mères. La filiation patriarcale de notre société fait oublier le plus souvent le nom de celles qui nous ont conçues.

      En regardant mon arbre généalogique, je me suis dit que finalement, il y a probablement moins de liens avec mon arrière-arrière-arrière-petit-cousin PARFONRY par rapport à l'arrière-arrière-arrière-petit-cousin se nommant THEUNIS ou STAES qui doit vivre quelque part en Belgique. Comment ne pas considérer aussi que, pour de nombreuses situations, ce soit la mère qui représente la stabilité dans la transmission des liens culturels. Ne dit-on pas que la langue que nous parlons est liée au côté maternel. La rivière de notre enfance qui coule dans nos veines s'identifie évidemment mieux à nos mères.

      Et pour ne pas omettre cela, je me suis rendu dans un petit village de ce Brabant wallon de l'Est : Thorembais-Saint-Trond. Dans les photos de famille, j'avais repéré l'une d'entre elles, prise au début du 20ème siècle. Cette photo représentait le vieux moulin du village et quelques personnages. En la présentant à ma mère, j'en ai eu de suite l'explication. C'était le moulin de la famille du côté maternel. Et on voyait sa maman encore jeune ainsi que d'autres personnages dont son frère et l'instituteur.

      Et c'est ainsi, en me rendant un dimanche en repérage dans le village, que je rencontrai une personne, habitant à proximité de ce qui était le moulin, et avec qui j'entamai une conversation. Après quelques explications, il m'invita dans sa maison et en ouvrant son ordinateur me fit découvrir le site du village avec de nombreuses photos anciennes. J'avais eu la chance de tomber, un peu comme Jules à Gobertange, sur celui qui reconstituait la mémoire du village.

      Et l'une de ces photos étaient précisément celle que je possédais. N'ayant pas pu déterminer le nom des personnes présentes sur la photo, je pus ainsi lui fournir l'information.

      Vous pouvez retrouver cette photo sur le site http://www.thorembais.be . En ouvrant le dossier " moulin ", vous y verrez sur la gauche ce moulin daté de +/- 1905. La première personne, en avant à gauche, est par conséquent ma grand-mère maternelle Maria DELEUSE. A la partie supérieure, on reconnaît son frère Jules DELEUSE et tout au-dessus l'instituteur.

       Il me reste maintenant à noter ce que ma mère m'aura appris sur l'histoire familiale autour de ce moulin. Car, je sais maintenant que la personne qui habite cette maison aujourd'hui est la petite-fille d'un frère de sa maman. Émouvant n'est ce pas de retrouver pareille information ??.

      Il ne me reste qu' à y conduire ma maman pour qu'elle puisse ainsi marcher sur les traces de son enfance. Comme quoi, la rivière de notre enfance ..........

 

      Ce qui fut fait à la fin du mois d'avril 2010. Ma mère rencontra Lydia, la petite-fille de son oncle François DELEUSE. Elles se remémorèrent, dans la pièce qui fut autrefois le local annéexé au moulin, les souvenirs sur des personnes décédées ou parfois encore vivantes. Il fut aussi un peu question de la crise du prix du lait. Un récent investissement exigé par l'Europe devenait en quelque sorte aléatoire pour le futur. Une alternative partielle était trouvée en vendant au DELHAIZE proche des poches de lait cru, en provenance directement de la ferme. Et dire que dans ces conditions difficiles la fille de Lydia a décidé de reprendre la ferme !! Une lignée qui se perpétue malgré tout.

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